7 Mai 2004
http://guilde.jeunes-chercheurs.org/
L'opération ATER 2004 est lancée. Vous pouvez dès à présent afficher les informations sur le recrutement ATER sur la page http://guilde.jeunes-chercheurs.org/Public/ATER/2004/ ainsi que les profils des postes d'ATER via la Guilde Science Library (GSL-emplois) http://guilde.jeunes-chercheurs.org/gsl-emplois/
L'opération Auditions 2004, suite logique de Profils de Postes, est ouverte depuis le 5 avril. La Guilde des Doctorants vous invite à afficher sur la page http://guilde.jeunes-chercheurs.org/Public/Univ/2004/#auditions les dates de réunion des commissions de spécialistes locales ainsi que les coordonnées d'une personne contact par commission.
L'étude sur l'origine des enseignants-chercheurs recrutés lors de la campagne
2003 a été mise en ligne sur le site du Ministère :
http://www.education.gouv.fr/personnel/enseignant_superieur/enseignant_chercheur/statistiques.htm
Le document (PDF) est aussi consultable directement à l'adresse suivante :
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/personnel/enssup/orig2003.pdf
Une revue de presse, très complète est disponible sur le site :
http://recherche-en-danger.apinc.org/rubrique.php3?id_rubrique=1
Organisateurs : Elsa Kammerer (Université de Lille 3/Université Ludwig-Maximilian de Munich), Dirk Leuffen (Université de Mannheim), Michael Mayer (EHESS/Université de Munich), Amélie Sandoval (CIERA), Ingrid Streble (Université de Paris 3/Université de la Saare), Eva Werth (EPHE/Université de la Sarre).
Le GIRAF/IFFD (Groupe interdisciplinaire de recherche Allemagne-France/Interdisziplinäre Forschungsgemeinschaft Frankreich-Deutschland) est une association Loi 1901 franco-allemande qui réunit des doctorants et post-doctorants en sciences humaines, sciences sociales et littérature, dont la France et l'Allemagne sont l'objet d'étude ou le lieu de recherche. En collaboration avec l'Université de la Sarre et avec le soutien de l'Université de Lille 3, GIRAF organise du 8 au 10 octobre 2004 un atelier transdisciplinaire franco-allemand pour jeunes chercheurs à Lille :
- Interdit, inconvenant, inacceptable ?
- Pour une réflexion sur les tabous et leur violation en Allemagne et en France
Présentation de l'atelier :
Le terme de « tabou » désigne à l'origine une interdiction ou un système d'interdictions de caractère religieux appliqué à ce qui est considéré comme sacré ou impur. Cette interdiction rituelle peut s'appliquer à des personnes comme à des actes, des choses, des lieux ou des moments. Par extension, un tabou est devenu un interdit d'ordre religieux, magique ou superstitieux, sans motivation rationnelle, et dont la transgression entraîne une sanction d'origine surnaturelle. Il joue ainsi traditionnellement un rôle de régulation permettant d'écarter ce qu'une société considère comme menaçant la condition humaine. Dans le langage courant, un tabou est devenu ce sur quoi on fait silence, ce que l'on ne peut faire.
Bien qu'il puisse sembler aujourd'hui que les tabous soient dépassés et que le fait d'être sans tabous ou de briser les tabous soit même valorisé, ces derniers sont toujours présents dans nos sociétés. Comme le souligne le Professeur Hartmut Schröder, les tabous renvoient à la fois à une réalité universelle présente dans toute culture et à une réalité particulière propre à une culture donnée. En effet, leurs formes et leurs contenus sont dépendants des sociétés dans lesquelles ils s'inscrivent, et par conséquent variables et en perpétuelle transformation. Réalité dynamique et multiforme, les tabous sont ainsi en constante transformation: plus que de disparition, il convient de parler d'évolution de tabous.
Que ne fait-on pas ? Que ne dit-on pas ? Sur quoi ne parle-t-on pas ? De quoi parle-t-on seulement d'une manière particulière ? Vivons-nous dans une société transparente et libérée où tout peut être dit et fait ? Dans quelles sphères trouve-t-on toujours, en Allemagne et en France, des tabous ? Dans quelle mesure les tabous traditionnels ont-ils réellement été dépassés ? Quelles origines ont les tabous et quelles fonctions remplissent-ils ? Bien des questions peuvent être posées autour de ce thème, dont la dimension sociale et culturelle laisse envisager une approche comparative des plus pertinentes. L'atelier se propose ainsi comme objectif d'apporter quelques éléments de réponse à cette question, en croisant différentes approches disciplinaires et méthodologiques.
La manifestation est ouverte à des jeunes chercheurs de tous les champs disciplinaires. L'atelier prendra la forme d'un colloque regroupant une vingtaine d'intervenants (doctorants et post-doctorants) qui aborderont ce thème à travers des présentations d'une vingtaine de minutes. Il aura lieu du 8 au 10 octobre 2004, très vraisemblablement à Lille. Les langues de travail seront l'allemand et le français.
Les propositions de contribution (maximum une page) sont à envoyer dans l'une ou l'autre des deux langues à l'adresse suivante : tabutabou@freesurf.fr
Date limite d'envoi des candidatures : 30 avril 2004
http://www.larecherche.fr/special/prixlr/index.html
Le magazine La Recherche lance cette année la première édition de son prix scientifique, qui récompensera à hauteur de 30.000 euros les 3 lauréats du concours (10.000 euros par lauréat). Les candidats peuvent être des personnes ou des équipes de recherche francophones.
Critères de participation :
- Soumettre des travaux de recherche fondamentale ou appliquée
- Recherches interdisciplinaires ou menées par des équipes pluridisciplinaires
- Francophonie
Dossier de candidature : http://www.larecherche.fr/special/prixlr/formulaires.html
Contact :
Le Prix La Recherche 4 rue du Texel 75014 Paris leprixlarecherche@larecherche.fr
Date limite : 30 juin 2004
Il ne faut surtout pas que les éventuels candidats se censurent en terme thématiques. Les critères d'appréciation sont avant tout ceux évoqués ci-dessus.
Retrouvez en direct sur internet, les émissions suivantes à partir de la chaîne Canal-U : http://www.canal-u.fr
1er Colloque International des Jeunes Chercheurs en Sciences Humaines et Sociales sur le thème Réalités et Représentations
| Date: | 10-11 mai 2004 |
|---|---|
| Lieu: | Strasbourg |
| Organisation: | Association des Doctorants et Docteurs de l'Université Marc Bloch de Strasbourg |
Dans un monde de plus en plus gouverné par l'immédiateté de l'image, les jeunes chercheurs ont entre autres pour vocation d'aider à dépasser les apparences pour rompre avec les fausses évidences. Il s'agira pour les intervenants issus des diverses disciplines des sciences humaines et des arts de donner des éléments de compréhension des représentations pour mieux faire émerger la réalité qui leur est sous-jacente. Ce colloque permettra de construire des passerelles plus solides entre les Universités présentes (Eucor, Besançon, Nancy et Metz) entre les générations d'étudiants et d'enseignants au-delà des clivages disciplinaires traditionnels.
Cette revue trimestrielle, entièrement consacrée à la médiation, recherche des doctorants en droit ayant travaillé sur une thèse en médiation, afin de leur proposer de publier un article dans la revue.
Les personnes intéressées sont invitées à contacter le secrétariat de rédaction (Ingrid Grzeskomiak) par téléphone, fax, email ou courrier :
Ingrid Grzeskomiak Revue MEDIATIONS & SOCIETES Chez Armédis 12-14 rd pt des Champs Elysées 75008 PARIS Tel : 01 53 53 16 20 - Fax : 01 43 43 14 65 Mel : ingrid@armedis.fr
Le portail « jeunes chercheurs » est toujours en activité pour la préparation des états-généraux : http://etats-generaux.jeunes-chercheurs.org/
Il est même devenu officiellement un comité local (comité local virtuel) pour le CIP, qui s'est enfin doté d'un site internet : http://cip-etats-generaux.apinc.org/
Même s'il a été initialement pensé pour les jeunes chercheurs expatriés, le site de forums de débat est ouvert à tous, jeunes et moins jeunes, expatriés ou non. http://etats-generaux.jeunes-chercheurs.org/debats/
Nous avons lancé une formule « forums du jour », certains thèmes étant mis en avant pendant 2 jours pour faire avancer la discussion. En attendant les synthèses des débats précédents, voici un point succinct sur quelques sujets.
Le débat a tout d'abord porté sur le statut de permanents dans la recherche (discussion sur la mailing-liste hd-expats : peu d'arguments nouveaux ont été apporté sur le site jeunes-chercheurs) : lire à ce sujet les synthèses disponibles sur le forum.
La question centrale du forum est le statut unique d'enseignant-chercheur (EC), ce qui a conduit à nous interroger sur les différentes missions des EC, en particulier la tâche d'enseignement. Le fait que le flux d'étudiants dans les différentes filières n'est pas directement lié au besoin en chercheurs dans le domaine en question et qu'une charge d'enseignement trop lourde est nuisible pour la recherche, nous a amené à analyser la place des enseignants non-chercheurs (ENC) dans l'université, leurs missions, leurs reconnaissances, leurs possibilités d'évolutions.
Il s'agirait maintenant de poursuivre le débat sur les statuts proprement dit, notamment la question du commanditaire. Est-il opportun d'avoir un commanditaire unique ou du moins recourir à une même norme pour simplifier la comptabilité, les rapports d'activités, etc. : cette question attend vos contributions.
Si elle est réalisée sans mesure d'accompagnement, la suppression de la limite d'âge dans les concours de la fonction publique peut conduire à des dérives inquiétantes. Paupérisation, titularisation très tardive (entraînant en France de nombreux problèmes), blocage des carrières sont les problèmes ayant été soulignés. Une évaluation efficace lors du recrutement pourrait limiter ces problèmes, mais le sujet est loin d'être clos.
Enfin, l'attractivité des postes permanents et la thématique de la mobilité n'ont pas passionné les foules.
Concernant les CDD, toujours très peu de réactions, nous vous attendons !
Lors des discussions (sur la mailing-liste hd-expats) sur la définition des missions du chercheur / enseignant-chercheur (C/EC), les points suivants sont apparus :
- nécessité d'une certaine souplesse dans la définition des missions (il serait absurde de forcer des personnes incompétentes ou démotivées à réaliser certaines missions, alors que leur nombre et leur diversité devraient permettre d'avoir des carrières différentes adaptées à la fois aux besoins et aux personnes),
- mais obligation d'avoir un contrôle sur la répartition / attribution des missions afin que tous les besoin de l'institutions soient satisfaits,
- nécessité d'évaluer, a posteriori les missions choisies.
La place des IR a aussi été discutée : les différences entre leurs missions et celles des chercheurs semblent peu claires.
Certains ont évoqué la mise en place d'un système de « contrat de mission » : le chercheur définit avec le laboratoire (l'enseignant-chercheur avec l'université et le laboratoire) le programme pour une durée à venir, au vu des besoins de l'institution et de ses souhaits. Il sera alors évalué sur les missions qu'il a choisi d'effectuer. Un tel système demanderait la mise en place d'une véritable gestion des ressources humaines. Il réclame aussi une discussion précise sur les modalités, pour mettre des garde-fous.
Tous les autres forums vous sont bien entendu ouvert : venez participer!.
Notre but étant de faire avancer les débats, des synthèses sont prévues... plus ou moins régulièrement du fait du calendrier chargé des coordinateurs (dont beaucoup ont des auditions).
L'équipe des forums du portail jeune chercheur
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