logo.ps Le Thu Jun 13 16:55:44 MET DST 1996
L'Association des Doctorants de l'INSA Lyon (ADIL) organise depuis 1995 un colloque des doctorants dont le principal but est de présenter les travaux de recherche effectués à l'INSA aux industriels de la région.
Cette année, le colloque s'est enrichi de deux tables rondes dont les sujets étaient :
Pascal Degiovanni était invité à participer à la seconde table ronde en qualité de rédacteur du rapport HOTDOCS. Ce compte rendu a été rédigé par Guillaume Fumanal et Pascal Degiovanni.
Le compte rendu sera constitué de trois parties, une par table ronde, précédées par une présentation du contexte. Chacune des tables rondes s'étant déroulée de manière libre, avec en particulier des questions du public qui ont fait avancer les discussions, ce compte rendu ne prétend pas à la littéralité. Il s'agit plutôt d'une synthèse de ce qui s'est dit sur différentes questions.
L'INSA de Lyon est un des quatre INSA en France
. C'est une école d'ingénieurs
dont le recrutement majoritaire se fait à partir du bac (sur dossier)
tout en restant ouvert ultérieurement à des gens issus d'autres parcours
(DEUG, IUT).
L'INSA de Lyon a développé ces dernières
années une importante activité de formation doctorale. Ainsi,
en 1995, il y a environ 575 doctorants effectuant une thèse à l'INSA
de Lyon et 135 thèses ont été soutenues en 1994,
à comparer aux 740 diplômes d'ingénieurs délivrés la même année.
Les tendances sont à une augmentation des thèses soutenues plus forte que celle
du nombre de diplômes d'ingénieurs (entre 1993 et 1994).
L'INSA de Lyon est impliqué dans plusieurs formations doctorales. Dans le rapport d'activité 1994-1995, un peu plus de 900 étudiants sont répertoriés en formation doctorale (DEA ou thèse). À comparer aux 3700 élèves ingénieurs (premiers et second cycles).
Pour donner quelques éléments chiffrés, voici quelques indicateurs tirés de la plaquette d'information de l'INSA :
La plupart des thèmes de recherche tournent autour de sujets relativement
appliqués et de nombreuses relations avec l'industrie sont ainsi
développées. Afin de favoriser l'établissement de relations avec le tissu
industriel, une société appelée INSAVALOR a été crée. Son
président, Mr. Pillot, était présent à la première table
ronde. Cette société joue un rôle important pour l'INSA. En
effet, il convient de savoir que l'INSA tire une grande partie de ses
ressources de contrats passés avec les industries
:
On note la part importante des contrats dans le budget de fonctionnement de la recherche à l'INSA.
L'analyse de la répartition géographique des contrats en nombre et montant montre que de nombreux contrats proviennent du bassin géographique Rhone-Alpes (33 % en nombre) mais qu'ils ne représentent que 22 % du montant. Ceci suggère une forte participation des PME-PMI dans les contrats provenant du bassin géographique Rhone-Alpes.
Le ratio entre le nombre de doctorants et le nombre de permanents (autour de 1-1,5 : 600/600 ou 600/400) montre aussi le poids de la formation doctorale dans l'activité de recherche de l'établissement.
En conclusion, l'INSA de Lyon constitue un exemple de site à caractère appliqué présentant de nombreux liens avec l'industrie. Il entretient une forte implantation dans la région par le biais de nombreux contrats avec des industries régionales. Cette implantation locale est confirmée par le fait que des projets de plusieurs laboratoires ont été retenus dans des contrats État/Région/Établissements.
Il existe une association de doctorants dynamique : l'ADIL. À son actif, on trouve l'organisation des deux colloques de 1994 et 1996 mais aussi la mise en application d'une charte des doctorants dont on trouvera une version sur le site CdT-Essai du groupe HOTDOCS. Elle publie également un journal interne Quoi de neuf docteur ? et a réalisé un sondage sur les attentes et problèmes divers des doctorants. La participation à ce sondage a été de 36 %. Il a permis de voir un peu plus les différentes situations et est utilisé dans les discussions avec le département des études doctorales et dans les différents conseils pour élaborer des solutions.
Des discussions avec les organisateurs du forum et plusieurs doctorants de l'INSA indiquent que la charte semble avoir eu des effets sur le financement des doctorants. L'analyse précise de l'impact de la charte est en cours mais n'est pas disponible à l'heure où nous écrivons ces lignes.
Cette table ronde était consacrée aux attentes des industriels dans une collaboration avec un laboratoire public.
Le table ronde a démarré sur un tour de table des différents participants qui se sont présentés et qui ont, pour les industriels présents, explicité leurs attentes vis à vis d'une collaboration avec des laboratoires publics.
Les responsables de l'INSA (Mrs Pinard, Boyer et Pillot) ont naturellement signalé l'importance des relations entre entreprises et laboratoires pour l'INSA. La simple lecture du quotient entre le budget fourni par le ministère et les organismes, et l'apport des contrats, montre que leur poids est écrasant. De ce point de vue, l'INSA de Lyon constitue un exemple intéressant.
Le premier point qui est apparu est la différence entre les attentes d'un grand groupe et celles d'une PMI.
Pour les grands groupes, Mr. Duparquet a explicité les attentes suivantes :
L'existence de coopérations avec le secteur public permet donc aux centres de recherche de grands groupes de maintenir leur niveau scientifique, de s'ouvrir à de nouvelles méthodes et idées, de les tester et enfin d'identifier des candidats potentiels au recrutement par le biais de formations doctorales.
Le problème du fossé culturel entre les deux milieux a été soulevé. Il n'est pas évident de communiquer entre chercheurs au sein d'une industrie et au sein du secteur public. Ce point a été repris par Mr. Tanzi qui a souligné la difficulté à vaincre les mauvaises volontés des deux côtés. On observe un véritable déficit d'explications.
Mrs. Vigne et Tanzi sont intervenus en ce qui concerne les PME-PMI. Ils ont tous deux souligné la différence avec un grand groupe, à savoir la quasi-impossibilité d'avoir son propre centre de recherche pour une PME-PMI. Ce point a été souligné par Mr. Boyer pour qui les PME-PMI ont le souhait de relations contractuelles sur un problème de nature technologique bien posé. Dans ce cas, le laboratoire public doit se plier à une obligation de résultats dans un laps de temps fixé comme l'a souligné Mr. Boyer. Ceci n'est pas évident et nécessite un effort réel.
De plus, les PME-PMI ont tendance à revenir vers les laboratoires qui leur ont donné satisfaction et à fuir les autres. L'historique des relations joue un rôle important dans leurs décisions. De ce point de vue, l'importance du réseau de contacts qui se tisse entre l'INSA et les entreprises via les doctorants a été souligné. Le contact humain direct joue en effet un rôle de premier plan dans les relations entre une PME-PMI et un laboratoire public. Les doctorants peuvent donc renforcer ces contacts et, à plus long terme, amener des évolutions de mentalité au sein des PME-PMI, les sensibilisant aux spécificités de la recherche publique. De même, une rétroaction sur les laboratoires publics, et en particulier une plus grande connaissance du monde de l'entreprise est prévisible. Ceci pourrait contribuer à diminuer la distance entre les deux mondes.
Cette position, qui suggère que les PME-PMI traitent les laboratoires publics comme de simples sociétés de service a été modérée par Mr. Vigne qui a plutôt décrit l'expérience de son entreprise comme un partenariat ou une collaboration entre laboratoires publics et entreprise. Il faut préciser que cette entreprise (EVER S.A.) est vraiment une entreprise technologique qui s'apparente à une ``startup'' étant donné que son créateur, Mr. Vigne, était auparavant chercheur.
En règle générale, Mr. Pinard indique que les PME-PMI ont souvent une méconnaissance importante des activités de recherche. Cela semble beaucoup dépendre de la présence ou non de chercheurs dans les entreprises.
Elle est évidemment centrale dans toute cette histoire. Dans le rapport HotDocs [2, Chapitre 1,], nous avions souligné la nécessité d'éclaircir la question du poids de chacun des partenaires (public et privé) dans le coût de la recherche. C'est une question extrêmement polémique qui a été abordée dans cette table ronde mais sans poser le problème au niveau macroscopique, c'est-à-dire au niveau du système de R & D national.
Mr. Duparquet a confirmé la raison budgétaire poussant les entreprises à nouer des collaborations avec des laboratoires privés. Il a été souligné que :
``La réalité des coûts effraierait probablement les partenaires industriels''
Enfin, souvent lorsqu'une entreprise finance un doctorat sur un sujet l'intéressant directement, le temps d'amortissement financier de la thèse est de l'ordre d'un an.
Ceci pose immédiatement la question des aides à la recherche industrielle telles celles octroyées par l'ANVAR. Mr. Vigne a souligné que, selon son expérience, leur attribution et la répartition des crédits entre partenaire public et privé se fait en toute transparence. Ainsi, s'il s'agit d'une aide allouée dans le cadre d'un doctorat, celui-ci a accès aux montants attribués aux deux partenaires par l'ANVAR.

Réponse de Mr. Pinard : Elle existe et il convient, si une collaboration avec une industrie inclut un doctorant, de ne pas mettre celui-ci sur des sujets trop changeants.
Sur ce point, la distinction entre grands groupes et PME-PMI est également pertinente. En gros :

Réponse de Mr. Tanzi La satisfaction émerge dans la durée au travers des contacts humains qui se nouent entre le laboratoire et l'entreprise.
Réponse de Mr. Duparquet :
N'a qu'une expérience récente de la relation
entre université et entreprise. Pas de statistiques précises.
Il a souligné l'importance pour l'entreprise d'avoir un
certain pilotage sur ce qui se fait. Dans le cadre des formations doctorales,
cela a conduit à l'institution d'un parrain dans l'entreprise, chargé
de centrer le doctorant sur son activité
.
Réponse de Mr. Pillot : INSAVALOR a étudié l'indice de fidélisation des entreprise passant contrat avec l'INSA de Lyon.
Ce dernier chiffre montre bien l'importance d'un suivi de la qualité. Le premier chiffre montre l'extrême volatilité des PME-PMI quant à leur côté recherche.
Elle était centrée sur la questions des attentes industrielles vis à vis des docteurs.
Chaque participant a commencé par se présenter et par expliquer ce qui selon lui constituait les spécificités et atouts de la formation doctorale dans une perspective industrielle.
Puis Pascal Degiovanni a présenté les statistiques sur l'emploi doctoral qui se trouvent dans le rapport HOTDOCS (chapitre trois). Elles ont été complétées par les statistiques de l'ABG sur le placement de ses candidats [3]. Mr. Ezratty a en particulier insisté sur les dangers que représentait une présentation sur le marché du travail tardive pour une perspective industrielle. Les données sont reproduites dans Formation par la Recherche 42. Enfin, le directeur des formations doctorales à l'INSA a présenté les données relatives à l'INSA de Lyon.
La discussion s'est ensuite continuée sur la base de quelques questions.
Parmis celles-ci on peut relever deux questions ``dominantes'', c'est
à dire qui semblaient au c
ur des préoccupations de l'assistance :
Pour Mr. Duparquet, un docteur apporte des connaissances approfondies dans un domaine spécifique. À ce titre, il est souvent repéré lors d'une recherche en collaboration entre l'entreprise et un laboratoire public.
Au delà de ce point de vue, la formation doctorale est appréciée pour les raisons suivantes :
Mr. Duparquet a alors décrit le système du parrain en vigueur
dans les centres de recherche de TOTAL. Dans l'encadrement d'une
thèse effectuée dans un laboratoire public dans le cadre d'une
collaboration avec l'entreprise,
tout est basé sur une
relation triangulaire entre le laboratoire, le doctorant et un parrain. Le
parrain est un membre de l'entreprise qui est chargé de suivre le doctorant
et de le recentrer sur son projet. Il joue aussi un rôle de
médiation
.
Mr. Hooper, docteur ingénieur a ensuite présenté sa conception du doctorat en décrivant les aspects positifs et négatifs de celui-ci. Dans les aspects négatifs, il a relevé les attitudes suivantes :
Les attentes qu'il a énoncé recoupent celles données par Mr. Duparquet notamment en ce qui concerne l'ouverture d'esprit fournie par les docteurs, la fenêtre ouverte sur des réseaux de connaissances via des colloques, la connaissance du milieu académique et son ouverture internationale. Il a souligné la capacité des docteurs à savoir où se trouve l'information pertinente sur différents sujets. Dans cette optique, le docteur peut jouer un rôle formateur dans l'entreprise et en gros remonter le niveau moyen des ingénieurs.
Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que le docteur doit apporter une certaine valeur ajoutée par le biais de son savoir technologique. L'entreprise a bien entendu des attentes budgétaires et c'est ce qui motive les doctorats faits en collaboration avec un laboratoire public (voir la première table ronde). L'intervenant a exprimé son intérêt pour les conventions CIFRE que Timken connait.
Paul Rivier a exposé une vision globale du rôle du doctorat dans
le secteur économique. Selon lui, l'embauche de docteurs sera
de plus en plus nécessaire aux entreprises pour leur simple survie
compte tenu de la capacité des docteurs à appréhender
la complexité. Complexité des problèmes d'une part mais aussi
complexité des réseaux de compétences à mettre en
uvre pour attaquer certains défis.
Cette intervention était, de l'avis du rédacteur de ce compte rendu, extrèmement intéressante et pertinent en ce sens qu'elle prolongeait tout à fait la reflexion faite dans le rapport HOTDOCS [2, Chapitre 1,].
Le point de départ est le constat d'une accélération des changements que connaissent nos sociétés occidentales et du développement d'une compétition économique sévère sur des terrains de plus en plus complexes.
À partir de cet état de fait, l'entreprise est conduite à développer le savoir, la compétence pour sa survie. C'est par cette voie que la capacité d'adaptation de l'entreprise peut le plus se développer.
Ainsi, on voit de plus en plus de PME-PMI embaucher des ingénieurs, ce qui témoigne de la compléxité croissante des défis qu'elles doivent affronter. Dans le futur, les entreprises devront aller plus loin dans la complexité technique et dans la capacité de prospective. C'est à ces échelons que les docteurs sont amenés à jouer un rôle. Leur capacité à mettre en réseau des compétences et des connaissances diverses seront un élément clef dans la capacité d'appréhender la complexité des entreprises.
Deux axes importants peuvent donc être dégagés :
La pratique française est basée sur une tradition de continuité : on reconduit les mêmes métiers dans l'entreprise au cours du temps. Pour cette raison, le système des ingénieurs a du succès : un ingénieur est bien préparé à un métier déjà existant.
D'un autre coté, aux États-unis la tendance est plutôt à la définition permanente de nouveaux métiers qui conduit au contraire à ne pas disposer d'une filière de formation du type grandes écoles. Aux États-unis, la tradition de recrutement de docteurs dans l'industrie est plus développée qu'en France.
Le message fondamental qui se dégage est donc que l'émergence de débouchés industriels pour les docteurs se fera au travers de l'apparition de nouveaux métiers dans les entreprises, de la complexité croissante des défis qu'elles devront affronter.
De plus, la survie des entreprises passera par l'amélioration de leurs capacités d'adaptation dans un contexte de compétition économique de plus en plus sévère et par leur capacité à maîtriser la complexité technologique et organisationnelle.
Cette question a été assez révélatrice de grandes disparités de points de vue. Le rédacteur de ces notes pense que dans ce débat, l'expérience des intervenants a probablement influencé leur point de vue.
Dans les faits, il apparait dans les données de l'ABG que les docteurs ayant la qualification d'ingénieurs avaient de meilleurs chances d'insertion en entreprise.
Au delà de ces données statistiques, il convient de souligner
l' énorme variabilité des parcours. La personalité
du docteur est quand même un des facteurs cruciaux pour le passage
dans l'industrie, de même que le réseau de contacts industriels
de son laboratoire, ou de son école doctorale. Cet effet
d' amorçage de pompe a d'ailleurs été mentionné
à plusieurs reprises lors des deux tables rondes
.
Enfin, la formation doctorale traverse, comme l'ont souligné Mr. Ezratty et Pascal Degiovanni, une mutation importante. D'une coloration nettement académique, elle tend vers une formation de haut niveau polyvalente et destinée à irriguer le tissu industriel et la haute fonction publique. Pour cette raison, il n'est pas évident que ce qui est vrai en terme de préférence Docteurs/Docteurs Ingénieurs aujourd'hui le reste sur le moyen terme.
La question a été posée dans le désir de recentrer le débat sur une échelle plus concrète. À coté des facteurs globaux d'évolution de la place des docteurs décrits par Paul Rivier, comment à l'échelle d'un établissement comme l'INSA de Lyon, améliorer les perspectives d'insertion des docteurs ?
Pascal Degiovanni est intervenu pour souligner le rôle crucial des
associations de doctorants dans le travail local d'amélioration des
formations doctorales. Celles-ci peuvent en effet contribuer à l'information
et à la sensibilisation des nouveaux doctorants à leur conditions
d'encadrement. Une association de doctorants puissante peut de plus
aider à la mise en place de règles de bonne conduite entre
encadrants et encadrés comme un contrat de thèse
[2, Chapitre 4,]. C'est d'ailleurs une démarche de ce
type que l'ADIL a eu au travers de la charte des doctorants
de l'INSA de Lyon. Elle doit maintenant veiller au respect
de cette charte
,
en évaluer les effets.
Les associations peuvent aussi contribuer à la sensibilisation des acteurs économiques régionaux à la formation doctorale par le biais de manifestations comme ce colloque des doctorants de l'INSA de Lyon.
Sur le terrain de l'information des doctorants, Pascal Degiovanni a suggéré la consitution d'un annuaire des doctorants et docteurs basé sur les questionnaires de la DGRT. En effet, la DGRT demande aux responsables de formation doctorales de faire un bilan du devenir des docteurs. Ces données sont ensuite remontées au ministère où elles servent à élaborer les rapports de la DGRT sur les études doctorales. L'idée est alors de récupérer les données à l'échelle de l'établissement pour faire un micro-rapport sur les débouchés des docteurs de l'établissement. Ce bref état des lieux pourrait être communiqué aux doctorants mais aussi et surtout aux étudiants de DEA de manière systématique. L'association pourrait alors sensibiliser chacun à l'importance de ce document.
Ceci présente un triple intérêt
:
Enfin, la comparaison de la situation de l'établissement par rapport à la situation globale décrite dans les rapports de la DGRT pourrait se faire à partir de données tangibles et non pas intuitivement. Il semble en effet que dans de nombreux cas, les chercheurs aient tendance à se reposer sur le postulat que ``la situation n'est pas bonne mais il y a des postes ailleurs''. Une meilleure articulation entre l'échelle locale (de l'établissement) et l'échelle globale en découlerait.
Gérard Guénin, responsable de la formation doctorale à l'INSA de Lyon a alors pris la parole pour signaler qu'un tel annuaire est en cours de constitution à l'INSA de Lyon. Il a également souligné l'importance du lien entre les pré-doctorants et les post-doctorants qui serait établi grâce à cette initiative.
Paul Rivier a également explicité la nécessité d'informer les doctorants des règles du jeu du monde économique. Les contraintes du monde économique sont selon lui amenées à peser de plus en plus lourdement sur le dispositif de recherche.
Pierre Duparquet a mentionné alors l'importance d'une connaissance des individus et des laboratoires. Cette connaissance directe, analogue au réseau de relations que nouent les écoles d'ingénieurs, est un puissant facteur d'insertion professionnelle.
This document was generated using the LaTeX2HTML translator Version 95.1 (Fri Jan 20 1995) Copyright © 1993, 1994, Nikos Drakos, Computer Based Learning Unit, University of Leeds.
The command line arguments were:
latex2html -split 0 INSA-2.tex.
The translation was initiated by Pascal DEGIOVANNI on Thu Jun 13 16:55:15 MET DST 1996