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du MENESR.
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la pérenité de l'accés et l'archivage de ce document.
Le 4 février 1997, le ministre de l'éducation
nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche
a présenté à la presse le Rapport d'Etape
de la réforme de l'Université.
Le semestre permet une nouvelle architecture des études
supérieures. L'année universitaire sera désormais organisée
en semestres. Ce nouveau rythme permet une meilleure utilisation des locaux universitaires,
une gestion plus souple du temps de travail des enseignants-chercheurs, une réforme
des premiers cycles et une meilleure cohérence avec le calendrier universitaire
européen.
VI. AMÉLIORER LES CONDITIONS DE TRAVAIL DES ÉTUDIANTS
ET DES ENSEIGNANTS
12. Un plan "Université 2000 plus".
Un plan "Université 2000 plus", en relais
du plan "Université 2000", concernera en priorité
la construction de bureaux pour les enseignants et de locaux de
travail pour les étudiants, afin de créer les conditions
d'une plus grande disponibilité des enseignants à
l'égard des étudiants. Un "plan cafétérias"
complète le dispositif.
1. Définition des critères et des modalités
d'attribution de l'allocation sociale d'études.
Le système actuel des aides allouées aux étudiants
n'est pas satisfaisant. Il est d'abord complexe puisqu'il cumule
une multiplicité d'aides directes et indirectes, (bourses,
oeuvres, aides au logement, fiscalité ...) et opaque puisque
les critères d'attribution sont profondément hétérogènes.
Il est inéquitable du fait des poids respectifs des aides
directes et des aides fiscales : d'une part, le système
est concentré sur les hauts et les bas revenus et laisse
de côté les revenus moyens ; d'autre part, les hauts
et les bas revenus bénéficient globalement d'un
volume d'aide identique.
C'est pourquoi le principe adopté pour la réforme
est celui d'une aide nouvelle, l'allocation sociale d'études,
plus juste et plus transparente, reprenant, pour cette année
transitoire, les aides directes étudiées dans le
rapport Cieutat, et, pour les années à venir, une
partie des aides aujourd'hui accordées sous forme de déductions
fiscales. C'est une aide sur critères sociaux.
Cette allocation sociale d'études, mise en place progressivement,
s'appliquera lors de la prochaine rentrée aux nouveaux
entrants dans l'enseignement supérieur. Elle est mensualisée.
Les critères pris en compte pour l'allocation sociale
d'études seront pondérés dans un barème
mis en oeuvre à la rentrée et rendu public avant
l'instruction du dossier des étudiants.
Les principaux critères seront les suivants :
- les revenus de l'étudiant ou ceux de ses parents
s'il est rattaché au foyer fiscal de sa famille ;
- l'éloignement du lieu d'études du domicile
familial ;
- le logement de l'étudiant ;
- le déroulement des études.
L'aide est déterminée annuellement : ainsi les
choix d'orientation ou de réorientation ne menacent pas
l'attribution de l'aide. Pour le premier redoublement, après
avis de l'université, l'allocation est préservée
dans le cadre des critères définis précédemment
pour son attribution.
Les accidents concernant la situation de famille (chômage,
rupture entre l'étudiant et la famille) peuvent être
pris en compte dans l'attribution de l'allocation sociale d'études,
y compris en cours d'année.
Les rémunérations liées aux "activités
étudiantes" sont cumulables, totalement ou partiellement,
avec l'allocation sociale d'études.
II. L'ENGAGEMENT PARTICIPATIF DES ÉTUDIANTS DANS
LA VIE DE LEUR ÉTABLISSEMENT
3. Favoriser l'investissement des étudiants au sein
de leur établissement
Les différentes formes d'investissement des étudiants
au sein de leur établissement sont favorisées dans
les domaines de la culture, de l'animation sportive, de la prévention
de la santé et le tutorat. Elles peuvent aussi s'exercer
dans le cadre du soutien scolaire et de la lutte contre l'illettrisme.
UNIVERSITÉS I. CRÉER UNE AGENCE DE MODERNISATION DES UNIVERSITÉS.
GÉNÉRALISER DES OUTILS DE GESTION
La création de cette agence fait actuellement l'objet
d'une concertation parallèle avec la CPU et les organisations
représentatives, à partir d'un projet de texte qui
en fixe les principes.
RECHERCHEI. RENFORCER ET ÉQUILIBRER LES RELATIONS ENTRE L'UNIVERSITÉ
ET LES GRANDS ORGANISMES DE RECHERCHE
1. La mobilité s'inscrit naturellement dans le déroulement
d'une carrière.
La mobilité des enseignants-chercheurs et des chercheurs
de l'université vers les grands organismes de recherche
et réciproquement est facilitée. Ce mouvement est
déjà entamé par la circulaire sur la mobilité
du 20 novembre 1996. Cette mobilité est prise en compte
dans l'évaluation des carrières.
PERSONNELS I. DONNER TOUTE LEUR PLACE AUX PERSONNELS INGÉNIEURS,
ADMINISTRATIFS,TECHNICIENS, OUVRIERS ET DE SERVICE
Ces personnels doivent être pleinement associés
au développement du projet de l'établissement. Leur
gestion doit être améliorée. La réflexion
s'inscrit dans le cadre des grandes orientations qui ont été
affichées : simplification, reconnaissance, adaptation
des compétences et mobilité. En particulier, la
mobilité des personnels IATOS devrait s'appuyer sur une
analyse plus fine des fonctions,
sur un affichage des emplois et sur une meilleure organisation
des changements d'affectation.
Ces questions seront étudiées au cours de prochaines
réunions du groupe de mise en oeuvre " personnels
", qui n'a pas encore eu à en débattre.