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Dernière modification : Wednesday, June, 16, 1999 Actualit´s Le Dossier : les
 docteurs dans le secteur extra-académique. Les CIES et
 le monitorat ont 10 ans : le ministère les évalue. Contrat de
 thèse : dernière ligne droite et dernières cogitations du
 ministère  dur dur... CNESER
 1998 : grandes manoeuvres autour des élections... La Guilde
 fait un lifting de son serveur WEB : les trucs pour bien l'utiliser


l'Actualité

Actualité recentrée sur les problèmes de formation doctorale dans ce numéro. Actualité chargée aussi d'autant plus que ce numéro a patienté plusieurs mois avant de sortir... L'actualité sera donc une sélection d'évenements qui nous ont intéressés ces six derniers mois (sans prétention d'exhaustivité)
Pour leurs dix ans, les CIES et le monitorat font l'objet d'une évaluation par le ministère. Un petit compte rendu de l'opération CNESER lancée par la CEC... Enfin, diverses actualités comme la mission parlementaire Cohen - Le Déaut.

Enfin, la sortie de ce numéro du Magazine de la Guilde coïncide avec diverses nouveautés sur notre serveur, en particulier le lancement du projet Guide du Doctorant, édition 2000.

Charte des Thèses : mise en place Bilan à 10 ans des CIES
Serveur GDD : les nouveautés En direct de la mission Cohen - Le Déaut

Evaluation à 10 ans des CIES

Dix ans après leur création par L. Jospin en 1989, les Centres d'Initiation à l'Enseignement Supérieur (CIES) font l'objet d'une nouvelle évaluation par les services de l'Inspection Administrative Générale de l'Education Nationale (IAGEN). Un inspecteur, M. Bravo, visite ainsi la totalité des CIES où il rencontre les anciens et les actuels moniteurs.

Grâce à Etienne Loupias, Marc Magro et Patrick Marcel, nous publions ici un compte rendu de sa visite à Lyon.

Compte rendu de la visite de l'inspection générale à Lyon

Rencontre Inspection Générale de l'Education Nationale / CIES de Lyon, dans le cadre de l'audit des CIES 1998, Lyon le 2 juillet 1998.

Compte rendu rédigé par Etienne Loupias, Patrick Marcel (INSA Lyon) et Marc Magro (ENS de Lyon).

Le cadre de la réunion
Il s'agissait de la dernière rencontre de M. Bravo, Inspecteur Général de l'Education Nationale, avec des moniteurs dans le cadre d'un audit des CIES. Dans ce cadre, M. Bravo et ses collègues ont effectué un tour de France des CIES. Notons que le ministère a demandé de faire ce rapport dans un délai beaucoup plus court que pour le rapport précédent de l'IGAEN. A noter aussi que contrairement à ce premier rapport qui a été effectué au "début" de la création des CIES, le rapport actuel doit être réellement considéré comme un audit.

Dans un premier temps, M. Bravo s'est entretenu avec le directeur du CIES de Lyon, JM Lardeaux puis ensuite, durant l'après-midi, avec les représentants d'établissements et du comité pédagogique et pour finir, pendant une petite heure, avec une quinzaine de moniteurs et ex-moniteurs en présence de M. Lardeaux.

M. Bravo a présenté le but de sa visite comme la recherche de moyens d'améliorer le système CIES.

M. Bravo a rappelé que l'initiation à un métier telle qu'elle est procurée par les CIES est rare. Notons que, fidèle aux textes, il a parlé à chaque fois d'initiation et non de formation alors que les moniteurs parlaient eux plutôt de formation.

Les points abordés
En gros, les aspects problématiques qui ont été abordés sont les suivants : Ces points semblaient consensuels. Il y eu des avis rapidement exprimés sur d'autres points, mais plutôt divergents, comme par exemple sur les stages disciplinaires.

On pourra noter -- et cela a été dit lors de la réunion -- que beaucoup de remarques n'étaient que relatives à certains dysfonctionnements du CIES. Ces problèmes pourraient être réglés directement entre les moniteurs et le directeur du CIES, si chacun d'entre eux en faisait l'effort et n'attendait pas la visite d'un Inspecteur Général de l'Education Nationale pour faire le "grand déballage" de ses doléances.
On retiendra d'ailleurs cette remarque de M. Bravo, présentée comme une devise administrative :

"Pour qu'il y ait un écho, il faut qu'il y ait un appel."
M. Bravo a indiqué qu'une des recommandations pour éviter ces dysfonctionnements pourrait être un effort de communication au moment où les règles du monitorat seront rappelées.

M. Bravo a été surpris du peu d'interactions entre les divers CIES et a tenu à mettre l'accent sur le développement des échanges entre les CIES et l'accroissement de l'interactivité entre CIES et moniteurs.

Il a insisté sur la force des CIES : leur grande souplesse.

En conclusion, M. Bravo a indiqué qu'il ressortait de ses diverses entrevues que le système CIES-monitorat était une procédure valorisante.
Il a aussi indiqué qu'il s'attacherait aussi dans son rapport à une étude de flux et que, s'il n'y avait pas eu au cours de cette réunion de discussion purement existentielle sur les CIES, ce genre de discussions avait eu lieu dans d'autres CIES où il semble que se soit posé la question suivante :

"Un des buts du monitorat étant la création d'un vivier, peut-on considérer que cet objectif a été atteint ?"

Commentaires et analyse de la rédaction

Ces deux dernières remarques peuvent amener à se demander si des propositions contradictoires n'ont pas émergé de l'ensemble des discussions menées par les Inspecteurs de l'Education Nationale.

L'une, basée sur le succès des formations proposées, poussant à son maintien avec amélioration, l'autre, basée sur des aspects plus financiers, poussant à l'amélioration par suppression même du système.

Il est intéressant de rappeler que cette dichotomie avait aussi été signalée dans le précédent rapport de l'IGAEN. Voir par exemple l'extrait du Rapport HotDocs reproduit ici :

Dans le résumé du même rapport, Céline Wiener, à propos des problèmes rencontrés actuellement par les CIES, écrit :
``- le second est celui du débouché des moniteurs au terme des trois ans de leur contrat. Bien qu'il ait été dit fermement, et à plusieurs reprises, que le monitorat ne pouvait constituer un pré-recrutement sans porter atteinte à la liberté de choix des universités, le passage par les CIES ne peut être perçu autrement sans mettre à mal la logique implicite qui veut que si l'on paye et forme des étudiants de grande qualité et si on leur ouvre le monde de l'enseignement, c'est pour s'attacher ultérieurement leurs compétences.''
Le problème principal du monitorat réside bien dans le devenir des moniteurs : celui-ci n'échappe pas à l'évolution générale des débouchés des docteurs et ils subissent la baisse des créations de poste à l'université ; toujours dans le rapport IGAEN, page 20, on trouve :
``- l'augmentation même du nombre des "chapeaux" en trois ans, si l'on comprend bien qu'elle s'est faite en profitant pleinement de la bienveillance du ministre du Budget (qui tient le monitorat pour un élément de gestion prévisionnelle, ce qu'il n'a pas encore réussi à être) ne s'est pas vraiment accompagné d'une réflexion sur les besoins réels.''
On se souviendra pour finir des rumeurs de suppression des CIES et du Monitorat en septembre 1996. Chacun sait que le dispositif Monitorat/CIES coûte relativement cher et que, vu son caractère extrêmement novateur, il est perfectible. La tentation est donc grande de le supprimer, d'autant plus que l'étude fine des débouchés des docteurs selon leur type de financement (voir les Rapport sur les Etudes Doctorales de la Direction de la Recherche du ministère) montre une croissance inquiétante du bourrelet de docteurs ayant une vocation académique.

Néanmoins, les enjeux derrière la question des CIES et du Monitorat sont vastes. C'est le premier -- et le seul à ce jour -- dispositif de préparation aux fonctions pédagogiques dans le supérieur. Son évaluation doit être replacée dans cette perspective.

Ainsi, nous pensons qu'à l'heure où une réorganisation des études supérieures se dessine (voir le Rapport Attali) et alors que la question des personnels enseignants du supérieur prend une importance croissante (comme en témoigne les turbulences liées aux IUT au début 1998, ou la demande de création d'un collège PRAG/PRCE au Conseil National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER) cette année), il serait maladroit de se priver d'un remarquable instrument de formation des enseignants du supérieur comme le couple monitorat/CIES. Il nous semblerait bien plus pertinent de réfléchir aux moyens concrets d'améliorer ce système et, éventuellement, d'accueillir d'autres publics (vacataires, ATER non-ex-moniteurs, jeunes Maîtres de Conférences qui n'ont pas étés moniteurs et PRAG/PRCE).

Références supplémentaires :


Charte des Thèse : la mise en place

A quoi sert le CdT ?

Le Contrat de Thèse est un concept apparu explicitement dans le rapport HotDocs au printemps 1995. C'est un "contrat" qui s'apparente à une convention de stage entre les différents partenaires d'une thèse (le doctorant, son directeur de thèse, le directeur du laboratoire d'accueil, le financeur, etc.). Il vise principalement à responsabiliser chacun à ses droits et devoirs. Trop souvent hélas, le doctorant n'est pas pleinement inséré dans son laboratoire : entre étudiant qui fait le même boulot que les chercheurs et chercheur en plein apprentissage, ce positionnement est souvent ambigu. Et dans un certain nombre de cas, le doctorant n'est pas vraiment encadré et du fait de la dilution des responsabilités, il ne sait auprès de qui se tourner pour pallier cette carence.

Le Contrat de thèse vise à prévenir ces situations en posant dès le début de la thèse le projet doctoral et en définissant les droits et devoirs de chacun. Dans cette logique, le doctorant devient un membre de l'unité d'accueil, qui bénéficie des mêmes facilités que les membres permanents. Réciproquement, il participe pleinement à la vie du laboratoire et est soumis aux mêmes obligations que les autres membres du laboratoire. C'est un chercheur non-permanent en formation (analogue à l'apprenti dans d'autres métiers) qui est encadré par un chercheur (le directeur de thèse). Celui-ci doit lui consacrer une part significative de son temps et doit lui faire part de toutes remarques utiles pour l'avancement de son travail.

Le Contrat de Thèse pose aussi comme principe qu'une formation doctorale ne se réduit pas à un simple travail de recherche : le doctorant doit suivre des formations complémentaires. Elles sont destinées à l'approfondissement dans sa spécialité mais aussi à l'acquisition de compétences et à la préparation de l'insertion professionnelle post-thèse.

Le Contrat de Thèse vise donc à placer la relation doctorant/directeur de thèse dans une optique résolument professionnelle et non dans une relation "maître/disciple" qui n'est plus adaptée aux réalités de la recherche et des perspectives d'emploi post-doctorales.

L'arrêté ministériel relatif à la charte des thèses

Après trois ans de travail, la Charte des Thèses est enfin devenue une réalité avec la parution de l'arrêté du 3 septembre 1998. Ce texte veut essentiellement dire ceci :

Evidemment, le point central est dans le modèle utilisé : celui du ministère est assez consensuel, ce qui permet de convenir à toutes les disciplines.

La mise en place : un premier bilan

Depuis la sortie de cet arrêté, plusieurs universités ont mis en place une charte des thèses. Nous avons commencé un gros travail de collecte des chartes locales pour avoir une vision claire du paysage. C'est un travail encore en cours, et l'analyse de la situation demandera encore quelques mois. C'est pourquoi, nous vous invitons à continuer à nous envoyer des informations.
Sans déflorer le paysage, on peut dire en gros, que dans beaucoup d'universités, la charte ministérielle a été reprise telle quelle. Un coup de chapeau toutefois aux endroits qui ont ét&eaucute; plus loin, comme l'Ecole Polytechnique.

Hélas, il y a eu des problèmes, comme à Besancon où les convocations au Conseil Scientifique sont arrivées aprè la r&eaucte;union de celui-ci et ou les doctorants réuis en association n'ont pu participer. A Rennes 1, même probl`me... les élus n'ont pas été informés du vote, et la discussion fut assez houleuse. Enfin, à Clermont-Ferrand, il semblerait que la nécessité de disposer de locaux pour travailler ne figure pas dans la charte adoptée sous forme explicite. Enfin, il semble que parfois, la diffusion de la charte aux doctorants n'ait pas bien éé bien faite.

Devant ces problèmes, nous ne pouvons qu'encourager les associations de doctorants à réagir. Elles doivent insister pour prendre part aux négociations et, si cela ne se fait pas, signaler ces difficultés d'une part à l'équipe CdT mais aussi ne pas hésiter à faire appel au ministère. L'interlocuteur compétent est V. Courtillot, directeur de la Recherche et auteur d'un article sur la Charte des Thèses dans nos colonnes :

 Mr. le Directeur de la Recherche
Ministère de l'Education Nationale de la Recherche et de la Technologie
1 rue Descartes
75005 Paris

Une des actions prioritaires pour l'année 1999-2000 au niveau de l'équipe CdT sera de faire un état des lieux le plus complet possible des différentes Chartes des Thèses puis de diffuser cette information massivement.

Pour en savoir plus

Notre sélection de pointeurs :


En direct de la mission Cohen-Le Déault

Compte rendu de l'audition publique "Jeunes chercheurs" du 9 juin 1999

Auteur : P. Degiovanni

Le premier ministre a souhaité lancer une mission parlementaire sur la recherche. Trois raisons ont probablement motivé cette initiative. Tout d'abord, le fait que l'échéance des départs en retraite et des renouvellements de personnels s'approche à grands pas. Le maximum est prévu entre 2003 et 2010 et c'est une occasion de renouveler tout le système de recherche publique qui ne représentera pas de si tôt. Ensuite, il faut s'attaquer au problème de la valorisation de la recherche et de la dynamisation de la recherche dans le secteur privé. Avec le décollage explosif outre-Atlantique dans les secteurs informatiques et biotechnologie, il devient urgent de rattraper ces deux TGV sous peine de se trouver marginalisés sur le plan économique pour le prochain siècle. Enfin, mais cela n'est pas parmi les enjeux les plus importants, la tentative de réforme du CNRS lancée par Cl. Allègre n'ayant pas rencontré l'enthousiasme que ce dernier attendait probablement, il fallait bien relancer le débat, si possible de manière efficace.

J'ai donc assisté à l'audition publique du 9 juin 1999 centrée sur les jeunes chercheurs, au titre de la Confédération des Etudiants-Chercheurs (CEC) qui m'avait demandé d'y participer. Afin de catalyser une participation plus large de tous les doctorants qui se sentent concernés par l'avenir de la Recherche et donc de la Formation Doctorale, j'ai donc décidé d'écrire le présent compte-rendu.

Que l'on ne cherche pas dans le présent texte une description exhaustive de cette séance d'auditions. Ce qui suit est évidemment subjectif et incomplet. J'ai préféré privilégier la rapidité et ce texte, pensé sur un coin de table, vise surtout à motiver les gens à participer aux réunions publiques.

L'audition s'est déroulée de 14h à 17h30 dans une des salles dans un bâtiment annexe de l'Assemblée Nationale. La salle était relativement remplie (peut être 100 personnes principalement d'un "certain age") mais avec quelques jeunes chercheurs et doctorants, notamment en SHS. Par contre, il n'y a presque pas eu d'interventions de personnes appartenant au monde de l'entreprise, et j'en déduis qu'il ne devait pas y en avoir beaucoup dans la salle. J'ai en fait trouvé le débat assez "académico-centré".

Dans le cadre de la représentation de la CEC, j'ai pu faire DEUX interventions (ce qui est déjà pas mal) sur les deux thèmes suivants:

En revanche, et c'est un point très positif, dans sa conclusion de la séance, le député Le Déaut a insisté sur les points suivants qui montrent une prise en considération des difficultés rencontrées par les doctorants et postdocs :

Enfin, il a invité toutes les personnes présentes à participer au colloque de clôture du 26 juin 1999. J'encourage donc toutes les bonnes volontés à participer aux débats, qu'il s'agisse des réunions publiques qui doivent encore se dérouler dans certaines villes ou en participant aux forums de discussion de la mission parlementaire. Cela me semble important pour que les aspirations des étudiants-chercheurs soient transmises dans ce débat. Le contexte me semble plutôt favorable au vu des points discutés pendant l'audience. Les doctorants et postdocs ont maintenant l'occasion de participer à la définition de l'avenir de la recherche. Ne la ratons pas.

Pour en savoir plus et participer


Les nouveautés sur le serveur de la Guilde

Depuis le temps, il en avait bien besoin : navigation dans le brouillard, manque de clarté dans la structure, mauvaise mise en valeur du moteur de recherche, confusions multiples, redondances... notre beau serveur était perfectible et nous avons entendu vos critiques et remarques constructives. Le processus qui vient d'être lancé n'est que la première étape.

Au rayon "nouveaux outils"

Le projet "Guide du Doctorant, édition 2000"

Il nous semble utile de remettre à jour le contenu du serveur. Beaucoup d'informations méritent d'être complétées et d'autres manquent carrément. Pour cette raison, l'année 1998-1999 sera celle de la refonte des Guides du Doctorant.

Cette action a deux motivations : d'une part, pleins d'informations disponibles sur le serveur sont obsolètes et éclatées. Un peu de remise à jour et une réorganisation ne feront donc pas de mal. Mais surtout, avec la mise en place de la Charte des Thèses, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre dans laquelle les doctorants pourront plus prendre part à la vie de leurs établissements, sur le plan scientifique et institutionnel. Le siècle qui se termine a été celui des étudiants en thèse, celui qui commence sera celui des doctorants, jeunes professionnels de la recherche. Cette évolution rend nécessaire une information de qualité, mentionnant explicitement les tenants et aboutissants de la Charte des Thèses et montrant clairement comment mener sa thèse comme une véritable expérience professionnelle. Le Guide du Doctorant, édition 2000 a l'ambition de donner à chacun les clefs, les trucs et astuces utiles pour réussir ce pari.

Deux guides coexistent actuellement sur le serveur : celui d'Etudiants et Recherche, qui date de 1993-94, et celui de William El-Kaim, qui date de 1995. Plusieurs notices ponctuelles ont été écrites dans les années suivantes mais il est maintenant temps de réorganiser toute cette information. Le projet Guides du Doctorant, édition 2000 a été lancé à l'automne 1998 (on s'y prend à l'avance) pour fusionner et mettre en cohérence tous ces documents. A terme, il aura vocation à servir de pivot pour toutes les informations contenues sur notre serveur.

Mais l'idée la plus importante, c'est que le nouveau Guide soit écrit avec la participation des utilisateurs de la Guilde et, en particulier, des abonnés de HotDocs et des autres listes. La Guilde, fidèle à sa tradition mutualiste fourni un outil mais pour le contenu, l'intervention des personnes concernées est indispensable. La méthode de travail retenue est très proche de cette utilisée dans le Logiciel Libre. Un des guildeurs coordonne la conception du Guide. Il a pour mission d'organiser le contenu, de définir le plan et de fédérer les bonnes volontés qui voudront contribuer à cette aventure. A partir de là, chacun est invité à contribuer.

Si vous êtes intéressé par ce projet ou si vous avez, au sein de votre laboratoire ou de votre association, réalisé des fiches pratiques ou un document qui permettrait de compléter les Guides existants, contactez nous dès maintenant.

Enfin, si vous trouvez qu'une des pages de notre serveur est vraiment trop peu à jour, vous pouvez la corriger et nous renvoyer la version updatée.

La nouvelle architecture

Le principe de la navigation est simple, avec une organisation commune pour toutes les pages de ce site. Chaque page propose sur la partie gauche un accès direct aux quatre catégories et seize sous-catégories du serveur et en haut de la partie droite un bandeau d'annonce :
 

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