|
Accueil
/ Welcome
La Guilde
C'est quoi la GDD ?
La newsletter
Les listes HotDocs
La thèse
À savoir
Guide du doctorant
Propositions de thèse
Réflexions sur la thèse
Charte des thèses
Emploi
Accueil demandeurs
Accueil recruteurs
CVs en ligne : DocNet
Secteur académique
Monde socio-économique
Conseils pratiques
Liens utiles
Associations et syndicats
Textes législatifs
Sites et annuaires
Science Library
© 1997-2005
Guilde des doctorants
| |
Retour aux pages
Appel GDD
Projet de serveur WEB institutionnel pour les doctorants
Résumé Ce dossier présente les grandes lignes d'un projet
de serveur WEB institutionnel (site du ministère de l'Education Nationale,
de la Recherche et de la Technologie) à destination des doctorants.
Ce document est aussi disponible au format Postscript et PDF.
Guilde des Doctorants :
http://garp.univ-bpclermont.fr/guilde/
La présente note esquisse un projet de WEB d'information institutionnelle à destination
des doctorants et jeunes docteurs, mais aussi plus largement de tous les personnels
concernés par l'activité de formation par la recherche. Ce projet s'appuie en
partie sur l'expérience propre de la Guilde des Doctorants en matière d'information sur
Internet, et donc en fait sur les multiples suggestions que nous ont communiquées
les utilisateurs potentiels d'un tel service.
Ce projet a été conçu en gardant à l'esprit un certain nombre de
principes généraux :
- Tout d'abord, l'information concernée est exclusivement l'information
institutionnelle produite par le ministère et ses services. Cela a deux
conséquences : d'une part, il ne s'agit pas de refaire sur le site ministériel
ce qui est du ressort des établissements et d'autre part, il ne s'agit
pas non plus de refaire ce qui n'est pas institutionnel, et qui souvent
est réalisé par des sociétés savantes, ou des
associations telles l'Association Bernard Gregory, l'ANDES ou même la Guilde des
Doctorants.
L'objectif est une complémentarité entre les diverses sources d'informations.
- Ensuite, il convient de ne pas perdre de vue la diversité des publics qui peut aller
de l'étudiant de maîtrise au projet de thèse flou au jeune docteur aguerri par
trois ans de séjour post-doctoral en passant par le directeur de thèse potentiel,
le responsable de laboratoire ou de formation doctorale.
Pour cette raison, nous avons structuré cette note en deux parties : la première
est consacrée au contenu du serveur, et la seconde à la manière dont les
informations pourraient être présentées. Nous proposons de combiner
plusieurs présentations pour satisfaire les différents publics.
- Enfin, la facilité de maintenance est un point crucial dans la mise
en place d'un serveur WEB. Il ne servirait à rien de créer un serveur institutionnel
dont le contenu ne serait pas maintenu.
Nous avons donc privilégié une approche minimale : beaucoup des
informations que nous suggérons de rendre disponibles sont en fait statiques
ou alors évoluent << lentement >> (sur l'échelle de l'année).
En revanche, pour les informations dynamiques,
telles celles contenues dans d'éventuels annuaires, nous suggérons que soit
rendu disponible l'information essentielle mais que sa mise à jour se fasse
en temps réél (ou presque).
D'autres entités interviennent activement sur Internet à destination des doctorants
et jeunes docteurs. Actuellement, nous connaissons deux partenaires d'envergure
nationale :
- L'Association Bernard Gregory (ABG) dont la mission est l'insertion des
docteurs dans le monde extra-académique. Elle gère un certain nombre
d'activités sur Internet : un serveur WEB qui reprend le contenu de ses
publications1, qui présente les activités de l'association
Bernard Gregory et un certain nombre d'informations sur le secteur extra-académique
et les opérations telles les Doctoriales.
L'ABG gère aussi deux listes de diffusion d'offres d'emploi (frogjobs et
abgjobs).
- La Guilde des Doctorants (GDD) a pour objectif l'utilisation mutualiste
de l'Internet par les doctorants et jeunes chercheurs. Elle permet à ceux-ci
de se rencontrer, de réfléchir sur les moyens d'améliorer et de valoriser
leur formation, de mutualiser leurs expériences et les informations en vue d'une
recherche d'emploi.
La Guilde gère un bouquet de listes de diffusion, certaines à vocation
généraliste (hotdocs) et d'autres à vocation plus spécialistée
(hd-emploi ou hd-expats).
Leurs activités sont complémentaires de celles du ministère. Même si la Guilde
ou l'ABG ont mené des actions (en particulier lors des concours
de recrutement) qui sont
normalement du ressort du ministère, la principale << valeur ajoutée >> de ces
serveurs associatifs
est ailleurs : dans la compétence sur l'insertion extra-académique
pour l'ABG et dans la somme d'informations compilée par les doctorants eux-mêmes
pour la Guilde.
Il nous semble que cette complémentarité peut être maintenue de manière
profitable. Le développement d'un serveur WEB institutionnel
libèrera ces deux entités d'un travail de compilation d'information
institutionnelle et leur permettra
de davantage se consacrer à des actions << à valeur ajoutée >>. Dans notre cas - la
Guilde des Doctorants - citons
l'élaboration d'un nouveau << guide du doctorant >> ou la production
d'analyses commentées sur les statistiques ministérielles, ou encore le
développement de logiciels tels la << machine à profils de postes >>. Ces
actions se fondent sur des informations institutionnelles (les textes régissant
les formations doctorales, les statistiques du devenir des docteurs, les postes
offerts aux concours) mais produisent une information qui n'est évidemment pas
de nature institutionnelle.
Bien entendu, des liens réciproques entre ces différents serveurs amélioreront
considérablement le confort des usagers. Sur le serveur de la Guilde, nous avons
expérimenté une page intitulée << Les indispensables >> qui présente
les principaux ouvrages et serveurs WEB utiles aux doctorants. Une telle page
pourrait être disponible sur chacun des serveurs consacrés aux doctorants.
La section décrit le contenu du serveur, c'est-à-dire les informations
qui devraient s'y trouver. La section décrit comment ces informations
pourraient être rendues accessibles.
Contenu du serveur
Nous tentons ici de cerner ce qui relève de l'information institutionnelle
(le contenu du serveur). Pour
simplifier, nous avons dégagé quelques grandes catégories
dont le contenu sera développé par la suite :
- Textes réglementaires : il s'agit des textes fondamentaux
régissant les études doctorales et le fonctionnement des universités
mais aussi les arrêtés et les circulaires administratives qui
sont produites par le ministère.
- Bilans et statistiques : nous regroupons dans cette catégorie toutes
les informations qui permettent de suivre le dispositif de formation
doctorale : bilans statistiques, mais aussi rapports d'évaluation qualitatifs
et bilan des concours de recrutement.
- Informations << concours >> : dans cette catégorie, nous regroupons
toute l'information relative aux concours universitaires : de l'annonce
du calendrier aux résultats finaux.
- Informations pratiques : nous regroupons les informations, qui ne sont
pas des textes réglementaires, qui apportent une aide pratique aux utilisateurs
du service. Les annuaires rentrent dans cette catégorie (annuaires des établissements et des personnels, annuaire des formations doctorales, ...). Tout comme pourraient figurer les organigrammes des services concernées par la formation doctorale, les informations sur les financements ou bien sur des structures précises dont le rôle est important (DSPT, GER, sections du CNU).
Les textes réglementaires relatifs à la recherche et à l'enseignement supèrieur sont souvent consultés par les étudiants en DEA,
les doctorants ou les jeunes docteurs. En effet, ils recherchent par
exemple les conditions précises ou les modalités pour :
- obtenir une allocation de recherche ;
- bénéficier du monitorat ;
- candidater sur les postes d'ATER ;
- postuler aux concours de recrutement des enseignants-chercheurs.
Les thématiques précitées sont directement reliées aux
préoccupations des doctorants et jeunes docteurs. Mais étendre ces
rubriques à tout ce qui touche l'enseignement supérieur et la
recherche permettrait un accés à l'information à l'ensemble des
personnes reliées à la recherche et á l'enseignement, en poste
ou désireuses de faire carriére dans la fonction publique. Citons
par exemple le statut de l'enseignant-chercheur, les habilitations à
diriger les recherches, les retraites des personnels des chercheurs et
enseignants-chercheurs.
Comme les textes évoluent, deux problèmes se posent : celui, d'une
part, de la remise à jour et celui, d'autre part, de la diffusion de
l'information d'actualité.
Pour le second problème, la formule utilisée depuis peu par le ministère (liste
de diffusion) semble la bonne. Elle pourrait utilement être complétée par
un archivage hypertexte de cette liste, qui rendrait service à tous ceux et celles
qui ne souhaitent pas être abonnés en permanence à la liste et qui sont
familiers du WEB.
Pour la remise à jour, nous suggérons que soient disponibles les versions
consolidées des différents textes réglementaires. La consultation sera alors
rapide et efficace.
Les différents services du ministère font un travail considérable et
remarquable d'analyse. Nous citerons deux exemples :
- Tout d'abord
les Rapports sur les Etudes Doctorales produits par la Direction
de la Recherche. Ils contiennent une remarquable radiographie
du débouché des étudiants de DEA et des docteurs et devraient
fournir une information éclairante aussi bien au futur doctorant qu'au futur
directeur de thèse.
- Ensuite, les Bilans des concours de recrutement, produits par
la Direction des Personnels Enseignants. Ils permettent de se faire une
idée précise du nombre de postes mis au concours dans chaque section
du CNU et de leur pourvoiement. Là encore, la compilation de ces données
sur plusieurs années constitue une information utile pour chacun : du doctorant
qui cherche à connaître les débouchés académiques dans
sa discipline au chercheur.
Hélas, ces données sont rarement présentes sur le WEB, et souvent sous
une forme qui grève lourdement leur potentiel informatif.
Selon nous, l'effort doit porter dans deux directions complémentaires.
Tout d'abord, une meilleure
valorisation des données mises sur le réseau est possible.
Par exemple, les rapports sur les Etudes Doctorales devraient systématiquement
être rendus disponibles sur le réseau, aussi bien sous forme d'une version
HTML que du texte source2. A la date où nous
écrivons ces lignes, seule la version 1995 est disponible, au seul format HTML.
Compte tenu de la longueur de ce document, il est peu probable que l'étudiant
de DEA type, et encore moins le chercheur type le liront. Nous suggérons donc que
soient extraites de chaque rapport des <<micro-synthèses >> sur le
devenir des docteurs par GER
et faisant deux pages maximum chacune. Elles présenteraient sous forme
de graphiques les tableaux du devenir des docteurs dans l'année suivant
la soutenance, puis un an plus tard et commenteraient factuellement et
brièvement ces
données3. Une mini-synthèse
globale de 4 pages maximum, reprenant les faits
essentiels exposés (toujours pour le rapport 1997) en pages 60 à 62, puis
92-93 et enfin 117-119, complèterait ce package. Ainsi, n'importe qui pourrait
être informé de la situation dans sa discipline en 2 pages, et de la situation
globale en 4 pages supplémentaires.
Enfin, d'autres informations dont dispose très probablement le ministère
ne sont pas rendues publiques alors qu'elles présentent un intérêt
manifeste.
Les bilans des campagnes de recrutement gagneraient à être enrichis
pour une meilleure information des candidats : ainsi, pour
le recrutement des maîtres de conférences, la répartition
des personnels recrutés suivant le nombre d'année après la thèse
constitue une information cruciale pour évaluer la pression à l'entrée.
De même, dans un soucis de transparence et afin de faire évoluer les
pratiques, les ratios entre recrutement local et externe des établissements ou
des différentes sections CNU pourraient être rendus publics. Toujours
dans un soucis de transparence, les bilans des campagnes d'attribution
des primes d'encadrement doctoral méritent leur place sur le
réseau. De manière analogue, si le ministère impose la mise en place
de << Chartes des thèses >> dans chaque établissement, les rapports
d'évaluation du dispositif et les informations qu'il permettra de récupérer
sur la qualité de la formation doctorale devraient évidemment être
rendues publiques sur le réseau.
Autour du même thème, il pourrait être utile d'améliorer la lisibilité des
différentes directions scientifiques du ministère (DSPT) : elles sont
chargées de la répartition des contingents d'allocations de recherche par
école doctorale.
Comme nous le proposons plus bas pour les sections CNU, nous suggérons que
les différentes DSPT aient chacunes un espace d'information dans le serveur
WEB du ministère.
On pourrait y trouver des informations basiques telles la
composition des groupes d'experts ainsi que des informations sur la
répartition des allocations doctorales suivant les DSPT, et de manière
plus fine, par école doctorale. Si une DSPT est amenée à faire un bilan
des formations doctorales dans son champ de compétences, celui-ci
pourrait être rendu disponible sur le WEB. Le suivi de ces informations, année par
année, donnerait une bien meilleure visibilité à la politique ministérielle
concernant les allocations de recherche. Ces informations par DSPT seraient couplées
aux bilans plus globaux
issus de la commission consultative sur les allocations de recherche.
Nous présentons ici notre vision de l'information sur les concours
universitaires que nous souhaiterions voir figurer sur le serveur
institutionnel du ministère. Nous avons esquissé une possible
répartition des tâches entre les différents partenaires susceptibles
d'intervenir sur ce point.
Ces remarques visent avant tout à améliorer la qualité
globale de l'information pour les doctorants sur
Internet, tout en évitant une << atomisation >> trop
poussée qui rendrait la vie de tout à chacun plus difficile.
Cette partie est certainement la plus sensible du lot, dans la mesure où elle concerne une population importante et répartie mondialement. De la clarté et de la précision des informations dispensées dépend, à notre avis, le bon déroulement du concours. Enfin, une information de qualité permet de limiter le temps perdu par les doctorants et les services du ministère ayant à traiter les candidatures. Ce type d'information nécessite aussi une bonne synchronisation des divers intervenants et devront donc être basé surt un réseau de communication préétabli comportant un minimum de niveau hiérarchique entre les décideurs et les "afficheurs".
Enfin, avant de rentrer dans le détail, nous signalons que ces idées peuvent
facilement être transposées au niveau des organismes publics de recherche.
En fait, certaines de nos propositions s'inspirent directement de ce que nous
avons observé sur le site WEB du CNRS pour le concours 1998.
L'expérience des concours 1997 et 1998
nous a suggéré un mode de structuration des
informations relatives au concours entre différents partenaires :
- Le ministère dispose de l'information
institutionnelle : modalités réglementaires, listes
des postes proposés au concours et enfin, la
totalité des classements sur tous les postes lors la
clôture de la phase d'auditions.
Nous pensons que ces informations devraient être
disponibles sur le site du ministère. En effet, celui-ci en est la
source et cette solution serait la plus efficace. Par exemple, les modalités
réglementaires, le calendrier, les formulaires à un format
universel (RTF par exemple) et les listes de postes publiés au
Journal Officiel rentrent dans ce cadre.
Les sections du CNU dépendant directement du ministère, il serait
logique qu'elles disposent d'un espace d'affichage sur le
serveur du ministère. De nombreux doctorants nous ont
signalé ce besoin. L'information qui semble la plus
demandée est l'affichage des critères utilisés pour
la qualification : critères sur les publications ou sur
la maîtrise de la langue française par
exemple... Des informations encore plus basiques comme leur composition et
leur agenda4
devraient aussi être rendues publiques sur le serveur. Cette proposition est le pendant
de celle que nous avons présentée pour les DSPT (voir page ).
Enfin, le ministère
pourrait rendre public la totalité des classements des
commissions lors de la clôture du
concours. L'expérience prouve que de nombreux
candidats et enseignants-chercheurs recherchent cette
information dans les semaines qui suivent le
concours. Enfin, toujours dans un soucis de
transparence,
le ministère pourrait rendre public
la liste des personnes effectivement nommées sur
chaque poste lorsque les v2#2ux individuels sont
saisis. Tout
ceci contribuerait à la transparence et à l'ouverture
du concours en replaçant chaque recrutement dans un
ensemble plus global. Bien évidemment, cela complèterait l'information
statistique fournie par les bilans des concours5.
- La Guilde des Doctorants dispose d'un savoir-faire technologique et constitue un point d'entrée
unique connu chez les candidats potentiels. Elle est
donc particulièrement bien placée pour rendre
disponibles des informations qui ne sont pas
centralisées au ministère, et pour lesquelles
l'atomisation sur 200 serveurs WEB d'établissement
pénalise les candidats.
Les profils de postes rentrent dans cette catégorie :
d'une part, il ne s'agit pas d'une information << institutionnelle >>
et d'autre part,
les candidats font souvent un tri thématique et non pas
géographique. Un service centralisé comme celui
proposé par la Guilde permet donc un accès global à
cette information << non-institutionnelle >>
et facilite la tâche des candidats.
La centralisation des dates d'auditions ainsi qu'un
annuaire des commissions sont également utiles :
il s'agit de permettre au candidat de détecter
facilement les collisions dans son emploi du temps et de
prendre contact rapidement pour les éviter.
La Guilde peut également permettre la diffusion
d'outils logiciels d'aide à la contruction de
dossier (formulaires sous d'autres formats et scripts de
construction automatique).
Par essence, les utilisateurs sont les plus à
même de définir et fabriquer de tels outils et donc
un serveur mutualiste global est le mieux placé.
- Les établissements peuvent communiquer la
liste des postes dont ils disposent et des
informations pratiques qui leur sont spécifiques :
coordonnées précises des membres des commissions,
planning détaillé des auditions, renseignements
pratiques (plans d'accès, etc). Toutes ces
informations relèvent de la << structure fine >> et
intéressent au premier chef les candidats à un
stade assez avancé du concours (auditions).
Nous retenons aussi une proposition faite par plusieurs
doctorants : les commissions pourraient rendre publiques
(via les serveurs d'établissement) un bref compte rendu
de leurs délibérations, expliquant les critères qui
ont été utilisés pour faire le choix. Ceci
constituerait une marque d'ouverture.
- Les sociétés savantes ont développé
des services relatifs au concours d'entrée. La
cellule MathDoc et la SMAI ont rendu disponibles des
listes de profils dans leur discipline.
L'IN2P3 s'est livré à une prospective sur les
ouvertures de postes. Par ailleurs,
des guides du candidat, prenant en compte les
spécificités disciplinaires ont été rendus
disponibles sur le réseau : une note aux candidats en
section 27 était disponible au CNAM.
Nous pensons que le développement de serveurs de
profils par les sociétés savantes n'est plus vraiment
nécessaire compte tenu de l'opération << Profils de Postes >>
menée par la Guilde des Doctorants. En revanche,
les sociétés savantes, qui regroupent des
communautés scientifiques bien définies, sont les
mieux placées pour la diffusion de conseils et
d'informations spécifiques à leur champ
disciplinaire : conseils aux candidats pour la
constitution de dossier, ou pour les auditions.
Aussi bien les doctorants, que les jeunes docteurs et que les chercheurs confirmés
sont amenés à rechercher un certain nombre d'informations pratiques qui ne sont
pas relatives au concours : adresses, information sur les financements etc...
Un certain nombre de ces informations sont disponibles au niveau du ministère
ou des organismes de recherche. Malheureusement, elles ne sont pas toujours
très visibles sur l'Internet. Nous essayons ici de recenser les principaux
besoins.
Nous avons recensé trois grandes bases de données qui pourraient
répondre à nombre de questions des doctorants mais aussi des
chercheurs. Conscients que la principale difficulté consiste à faire
remonter l'information et à la maintenir à jour, nous suggérons que
seule soit présente sur le site du ministère une information minimale.
Celle-ci serait maintenue à jour grâce aux remontées d'informations
déjà existantes afin de ne pas alourdir la tâche des personnels des
établissements : Arpège (personnels) et Apogée (étudiants)
par exemple. Dans un esprit de
déconcentration et comme << application >> du
principe d'autonomie des établissements,
l'utilisateur serait renvoyé vers des informations détaillées via des
liens WEB vers les serveurs d'établissements ou de formation doctorale.
- Annuaire des établissements et personnels : un annuaire des
établissements d'enseignement supérieur semble absolument nécessaire.
Il devrait contenir les données de base, dont disposent peut être certains
services du ministère, comme les coordonnées postales,
le nom du président de l'établissement,
les disciplines (groupe de sections CNU) qui y sont représentées. Enfin,
l'utilisateur serait renvoyé à plus d'information par un lien vers
le serveur WEB de l'établissement.
Nous pensons qu'il pourrait être complété par un annuaire exhaustif
des personnels de l'enseignement supérieur qui permette de
rechercher les personnels par établissement, par corps
et par section CNU (pour les enseignants-chercheurs).
L'information fournie serait simple : nom et prénom, corps et
grade, situation administrative présente, et enfin
établissement et UFR d'affectation.
Dans le cas des organismes de recherche tels le CNRS, de telles bases devraient
aussi être mises en place. Le CNRS pourrait facilement le faire à partir des
remontées d'information du système Labintel6.
Bien entendu, la portée d'un tel dispositif dépasse de loin l'information des
doctorants. Ce serait un outil très utile pour tous les personnels du supérieur
et aussi pour tous les étudiants.
- Annuaire des formations doctorales : l'annuaire des
formations doctorales (DEA et ècoles doctorales) pourrait fonctionner
de la même manière. Dans un premier temps,
il rendrait disponible une information
minimale : intitulé du DEA, nom du responsable7 et coordonnées du DEA.
Là encore, l'utilisateur
trouverait des compléments via un lien WEB vers l'éventuel
serveur de la formation considérée.
Dans le futur, on pourrait imaginer de rendre disponibles les statistiques sur
le devenir des docteurs par formation doctorale.
- Catalogue des thèses : pour chaque thèse, un certain nombre
d'informations sont institutionnelles.
Il s'agit de l'établissement de préparation
de la thèse, du sujet, du nom du doctorant
et du directeur de thèse,
de la date de soutenance, de la composition du jury et enfin du résumé en
français ainsi que de la liste des mots clefs. Cette information pourrait
remonter au ministère et être disponible sur son serveur WEB.
Dans un second temps, il pourrait être utile que cette base de données soit
alimentée dès la première inscription en thèse (avec le nom du doctorant,
du directeur de thèse, l'intitulé du sujet et formation doctorale et
établissement de préparation
de la thèse). Ceci permettrait aux doctorants de trouver facilement qui
travaille sur un sujet proche, et aux pré-doctorants de savoir combien
de thèses sont en cours de direction par un directeur de
thèse pressenti. Enfin, ceci
constituerait un bon moyen d'évaluer les taux d'abandon et la durée des
thèses par comparaison des entrées en première inscription et des
mises à jour post-soutenance.
Bien entendu, ces bases devraient être inter-connectées. Il serait
souhaitable de pouvoir rechercher les thèses qui ont été dirigées par
un enseignant-chercheur donné, ou de retrouver les coordonnées du responsable
de la formation doctorale dont dépendait une telle ou telle thèse.
Si l'organigramme est effectivement plus ou moins disponible sur le serveur
actuel du ministère, il est bien difficile de savoir auprès de qui s'adresser
pour un problème d'allocation de recherche ou de qualification. Un
organigramme synthétique regroupant les principaux intervenants concernés
depuis le DEA jusqu'au recrutement des enseignants-chercheurs serait utile.
Un simple lien vers un annuaire interne et, bien sûr, maintenu à jour,
du ministère permettrait
un aiguillage rapide et efficace des usagers.
Le serveur pourrait aussi présenter des informations sur les
financements qui relèvent de l'État. Nous pensons naturellement aux allocations
de recherche du ministère mais aussi aux autres aides comme les conventions
CIFRE.
Pour chaque financement, les informations nécessaires sont les suivantes : une
courte présentation du dispositif et des textes réglementaires le régissant, puis
des informations très orientées << pratique >> : les conditions d'accès,
un descriptif de la procédure de demande et d'attribution et enfin les
coordonnées d'un interlocuteur.
Il serait souhaitable d'encourager les organismes de recherche qui disposent de
capacités de financement des études doctorales à mettre à disposition les
mêmes informations sur leur serveur.
Il serait également utile d'étendre cette rubrique au financement des postdocs.
Les financements concernés sont les ATER - qui sont une forme de postdoc - mais
aussi les << CIFRE post-doctorales >> et les autres financements de séjours
post-doctoraux qui, parfois, relèvent d'un autre ministère comme les bourses
Lavoisier8. Enfin, cette rubrique << financement des postdocs >> du
serveur WEB du ministère devrait
comprendre un lien commenté vers le serveur de l'Union Européenne. En effet,
l'Europe joue un role extrêmement important dans la mobilité des jeunes
docteurs9. Sans refaire le travail qui relève des services administratifs
de l'Union10, le ministère devrait présenter brièvement
l'activité de l'Union dans ce domaine, en indiquant quelles sont les
administrations européénnes compétentes et en renvoyant à leur serveur WEB.
De même que le ministère dispose de bases de données sur
l'enseignement supérieur, il dispose également d'un grand nombre de
brochures et documents décrivant les métiers de la formation ou de
la recherche, ou plus généralement les métiers du secteur public
ouverts aux docteurs. Il serait donc extrêmement utile de regrouper
l'ensemble de ces documents sur ce site ou tout au moins d'en afficher
le catalogue permettant aux docteurs de trouver des informations aptes
à élargir leur perspective professionnelle.
Pour conclure, la question qui se pose est évidemment celle d'une centralisation
de l'information sur les financements des études doctorales et des séjours
post-doctoraux. Signalons ici que nombre d'aides dépendent en fait du secteur
privé (associations caritatives par exemple) ou des collectivités
territoriales (régions, villes et conseils généraux). A notre connaissance,
la seule source d'information exhaustive sur ce sujet est fournie par l'Association
Nationale des Docteurs Es Sciences (ANDES) via le guide qu'elle édite.
C'est un travail remarquable qui mériterait d'être sur le réseau mais cela
pose un problème financier pour cette association.
Le site www.recherche.gouv.fr présente les quelques métiers de la
recherche (enseignants-chercheurs). Cette information mérite évidemment
de figurer sur le serveur WEB du ministère. Elle gagnerait à être
regroupée sous une seule rubrique qui contiendrait les informations
analogues aussi bien pour les métiers d'enseignants-chercheurs,
que de chercheurs et que de technicien et d'ingénieur.
Les informations pratiques d'actualité (typiquement celles relatives aux
concours) devraient être pointées depuis ces pages de présentations.
Structuration de l'information
Au delà du contenu, que nous avons esquissé ci-dessus,
la manière dont l'information est structurée est
très importante. Les différents publics concernés par ce serveur
utilisent en fait différents schémas de classification
de l'information.
Après analyse des différents besoins,
nous proposons trois modes de structuration des informations :
Elle consiste à grouper les
informations par thèmes administratifs. C'est ce qui a été fait sur le
serveur WEB du ministère et même sur les pages de la Direction de
la Recherche11.
Des catégories pertinentes pourraient être disponibles sous la forme de rubriques telles que :
- les << annuaires >> et organigrammes,
- les << textes réglementaires >>,
- les formations doctorales (DEA et écoles doctorales).
- les financements publics,
- les concours de recrutement,
Il pourrait également être envisag'e dínclure des sections relatives aux Doctoriales et aux << bilans, rapports et statistiques >>.
C'est le mode le plus adapté pour
une personne qui sait ce qu'elle veut chercher. Un chercheur, un responsable
de formation doctorale, ou encore un doctorant qui connaît un tant soit peu
le système de formation doctorale
utilisera naturellement cette présentation pour naviguer dans le serveur.
Il s'agit ici de refléter le
déroulement de la formation doctorale. Trois grandes périodes peuvent
être distinguées : l'avant-thèse, pendant la thèse et enfin
l'après-thèse.
Nous proposons, à titre indicatif, la répartition suivante des informations
(par thèmes) suivant ces trois grandes rubriques chronologiques :
| Période |
Rubriques |
| Avant la thèse |
Présentation du système de formation doctorale
Annuaire des DEA et écoles doctorales
Financement des thèses
Statistiques et bilans
Annuaire des thèses
|
| Pendant la thèse |
Statistiques et bilans (devenir des docteurs, concours)
Informations Doctoriales
Informations ATER
Annuaire des thèses
|
| Après la thèse |
Concours de recrutement
Sections du CNU
Aides post-doctorales
Annuaires des établissements
|
Clairement, ce mode de structuration de l'information se destine plutôt à
un public << novice >> qui ne connaît pas encore très bien le système de
formation par la recherche. C'est le cas des pré-doctorants (étudiants
de second cycle et de DEA). Bien entendu, ce mode de présentation devrait être
couplé avec uneprésentation pédagogique du déroulement de la formation
par la recherche et de ses différentes voies de débouchés.
Enfin, signalons que pour son projet de << Guide du Doctorant 1999 >>, la Guilde
des Doctorants a retenu ce mode de présentation. Le << Guide 99 >>
sera en fait formé
de trois guides correspondant à chacune de ces périodes.
Il s'agit de grouper les informations par
disciplines scientifiques. Ce mode de présentation correspond en fait aux pratiques
et réflexes du milieu universitaire. Nous pensons que, outre le poids des
traditions et des réflexes, l'existence
de structure disciplinaires comme les sections CNU ou les DSPT justifie de
mettre en place une structuration disciplinaire des informations.
Les informations
naturellement << classées >> par disciplines sont les suivantes :
- Les informations des DSPT et GER : rapports d'évaluation,
analyses des statistiques par GER, mais aussi politique d'attribution
des allocations de recherche.
- Les informations des sections du CNU de manière évidente :
composition des sections, calendrier, critères et résultats des phases
de qualification.
Bien entendu, un certain nombre d'informations sont totalement tranversales
à toute classification disciplinaire : c'est le cas des annuaires, des
textes réglementaires, ou encore les bilans statistiques globaux. Mais dans certains cas, il sera pertinent de faire un lien des pages par disciplines vers des pages générales.
This document was generated using the
LaTeX2HTML translator Version 98.1p1 release (March 2nd, 1998)
Copyright © 1993, 1994, 1995, 1996, 1997,
Nikos Drakos,
Computer Based Learning Unit, University of Leeds.
The command line arguments were:
latex2html -split 1 Projet-WEB.tex.
The translation was initiated by Pascal Degiovanni on 1999-12-14
Pascal Degiovanni
1999-12-14
Dernière modification de cette
page: Monday, May 27, 2002
|