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Guide du doctorant : mode d'emploi

Ce guide est le fruit du travail bénévole de doctorants et jeunes chercheurs. Tout comme le logiciel libre sur Internet, il a vocation à évoluer et se remettre à jour grâce à vos contributions. Si vous voulez participer, voici la description du mode de travail utilisé. Pour nous aider, pour faire une suggestion, ou si vous n'y trouvez pas une information que vous possedez et jugez utile, contactez : gdd-guide@jeunes-chercheurs.org.

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9 Redaction de la thèse

9.1 L’épreuve de la rédaction

Calvaire, enfer, épreuve sont les qualificatifs le plus souvent associés à la période de rédaction. En pratique, tout dépend du calendrier et de la manière dont vous et votre directeur de thèse organiserez votre travail. Le calendrier que nous avons décrit en page 25 est suffisemment large pour vous éviter le pire. En gros, la rédaction d’une thèse de volume normal (100 à 175 pages en sciences dites exactes) s’étale sur deux mois, plus un de corrections et finitions. Evidemment, cela suppose d’y travailler à plein temps. En fait, nous conseillons de mener la rédaction de thèse à plein temps, de manière à avoir l’efficacité maximale. En pratique, certains auront une charge d’enseignement en plus, mais ce n’est pas un problème.

En gros, rappelons l’échéance cruciale : à J - 60 jours, tout doit être bouclé, c’est à dire le jury doit être choisi et le manuscrit achevé. Cette date doit être votre ligne d’horizon à ne pas dépasser.

En dehors de cela, la section 9.2 contient plusieurs ouvrages sur les diverses techniques de rédaction de thèse et mémoires de DEA. nous n’avons pas la prétention de faire mieux mais quelques trucs peuvent être utiles.

Le plan C’est le préliminaire crucial. Il doit être discuté de manière approfondie avec votre directeur de thèse. Détaillez le suffisamment afin de bien baliser votre travail. Plusieurs itérations seront sans doute nécessaires. La mise au point d’un plan assez précis peut demander jusqu’à 15 jours de travail à plein temps. Mais si vous ne le faites pas, vous risquez de ne pas être très efficace lors de la phase active de rédaction.

Vous devez garder à l’esprit la faisabilité du manuscrit, c’est à dire éviter de rallonger le plan de manière démeusurée. L’optique actuelle est aux thèses relativement courtes. Ne vous laissez pas embringuer dans des remake de thèses d’État en 500 pages ou plus. Outre le fait que personne ne les lira, c’est trop long à écrire et à corriger.

Optimiser la rédaction Quelques conseils peuvent vous permettre d’utiliser au mieux votre temps de rédaction :

  • Ne rédigez pas une partie qui correspond à une recherche encore en cours.

    C’est le meilleur moyen de produire un texte franchement mauvais et donc de devoir reprendre en profondeur celui-ci au fur et à mesure que votre compréhension du problème avancera. Il vaut mieux différer la rédaction d’une partie pour finir ce qui doit être terminé.

  • Laissez l’orthographe pour la fin. Il ne sert a rien de passer des heures à corriger les fautes dans un texte qui sera remanié. Attendez que les corrections de fond soient finies pour chasser les fautes d’orthographe.
  • Planifiez les différentes étapes de la relecture avec votre directeur de thèse.

    La méthode du roulement fonctionne plutôt bien, elle suppose que le plan de la thèse est bien défini et que vous terminez les différentes parties successivement. Elle suppose aussi une concertation entre votre directeur de thèse et vous.

    Imaginez que vous les rédigiez dans l’ordre 1, 2, etc. Vous venez de finir la partie n- 1 et il vous en reste une à écrire : passez la partie 1 à votre directeur de thèse pour relecture. Pendant ce temps, finissez d’écrire la dernière partie. Ensuite, vous lui passez la partie n+1 à relire et pendant ce temps vous faites les corrections de la partie n qu’il vous a rendu avec ses commentaires. Vous pouvez évidemment ajuster cette méthode suivant vos besoins. L’astuce de base est que, à aucun moment, un des deux n’attend l’autre !

  • Demandez des corrections utilisables : une idée consiste à demander à votre directeur de thèse de choisir des couleurs différentes pour le type de correction : rouge pour la syntaxe, vert pour la bibliographie, bleu pour des formulations imprécises, noir pour des questions de fond ou d’articulation logique.

    Avec ce système, et si votre directeur de thèse est capable de hiérarchiser ses corrections, vous serez plus à même de gérer votre temps. En effet, corriger un problème de fond quand on est fatigué n’est pas forcément le plus simple alors que faire de la biblio est moins exigeant.

La bibliographie MORE ON THAT ?

PAS FINI! NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE AIDE...

L’introduction Elle est rédigée en dernier. En effet, c’est dans l’introduction que vous aurez besoin du recul maximal par rapport à votre travail. L’auteur de ces lignes l’a rédigée durant une semaine de vacances, loin de son cadre de travail.

Finalement, c’est peut être une bonne méthode : prenez une semaine de vacances, ne faites rien les premiers jours, décompressez vraiment puis écrivez votre introduction dans un cadre agréable et en étant reposé.

Les conneries à ne pas faire Il y a trois erreurs fondamentales à ne pas faire dans la rédaction d’une thèse :

  • Ne pas mettre en valeur ce que vous avez apporté : une thèse doit certes présenter un état de l’art du sujet et parfois résumer des travaux d’autres personnes mais il est fondamental que l’on puisse voir nettement quelle a été votre contribution.
  • Déconner avec la biblio : citer de manière inappropriée certains travaux, ou oublier de citer des travaux importants.
  • Donner dans le “négligé” : florilège de fautes d’orthographe, syntaxe approximative, pagination aléatoire, figures impressionnistes, table des matières sans rapport avec le contenu réél, présentation physique bordélique. C’est le moyen le plus direct pour ennerver un jury.

On n’en dira pas plus. Vous ètes prevenus : à vous d’éviter ces panneaux.

9.2 Bibliographie sur les techniques de rédaction

On trouvera ci-après quelques références d’ouvrages contenant des informations sur les règles de présentation à respecter ainsi que des conseils sur la rédaction d’un mémoire, voire sur les techniques de travail.

Par ailleurs, le ministère de l’éducation nationale édite une petite plaquette intitulée ”Le signalement et la valorisation de la thèse” destinée à informer sur les dispositifs d’enregistrement et de diffusion des thèses, qui rappelle aussi les normes de présentation. Ce document est maintenant disponible sur Internet sur le site du ministère.

Parmi les autres références disponibles sur le même thème :

  • M. BEAUD : ”L’art de la thèse, comment préparer et rédiger une thèse de doctorat, un mémoire de DEA ou de maîtrise ou tout autre travail universitaire”. La Découverte, 1985, 160 pages, 79 F.
  • B. CAMUS : ”Rapports de stage et mémoires”. les Editions d’organisation, 1989, 80 pages, 62 F.
  • S. DREYFUS : ”La thèse et le mémoire de doctorat”. Cujas, 1983, 340 pages, 150 F.
  • J-P. FRAGNIERE : ”Comment réussir un mémoire, comment préparer une thèse, comment rédiger un rapport”. Dunod, 1986, 140 pages, 80 F.
  • J. PENOT : ”Le guide de la thèse”. Erasme, 1989, 120 pages, 50 F.
  • B. PLOT : ”Ecrire une thèse ou un mémoire en sciences humaines”. Champion, 1986, 150 pages, 70 F.
  • J-C. ROUVEYRAN : ”Mémoires et thèses. L’art et les méthodes”. Maisonneuve et Larose, 1989, 200 pages, 98 F.
  • ”Le signalement et la valorisation de la thèse”. Ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports, 1990, 32 pages.
  • ”Présentation des thèses et documents assimilés”. Norme AFNOR ZF 41-006, octobre 1983, 12 pages.

Pour ceux qui ignorent les règles typographiques élémentaires, telles que :

  • écriture du nom d’un mois sans majuscule (contrairement à l’usage anglais),
  • mise en italique des expressions latines,
  • notation d’un numéro de congrès en chiffres romains grandes capitales,
  • insertion d’une espace insécable avant un point-virgule et d’une espace sécable après,

On ne peut que conseiller l’achat d’un petit guide très pratique :

  • ”Abrégé du code typographique à l’usage de la presse”. CFPJ (centre de formation et de perfectionnement des journalistes), 1991, 60 F.

Et comme le dit l’écrivain italien Umberto Eco dans ”Come si fà una tesi di laurea” :

”Faire un mémoire, c’est prendre du plaisir, et le mémoire, c’est comme le cochon, on n’en jette rien”.

MICHEL CARTEREAU, DÉCEMBRE 1991,
COMPLÉTÉ DURANT L'ANNÉE 2000

9.3 Langue de rédaction de la thèse

¡¡ Je devrais bientôt commencer la rédaction de ma thèse. Si je continue avec un postdoc à l’étranger, une these en anglais serait la meilleure solution. Est-ce possible ? ¿¿

On doit distinguer deux cas suivant que la thèse est préparée avec un seul encadrant en France ou en cotutelle avec un encadrant dans un pays étranger. Rappelons que l’objectif de la cotutelle est d’obtenir le grade de docteur dans les deux pays impliqués.

9.3.1 Le cas générique

Ni l’arrêté de 1992 régissant le doctorat, ni les lois organiques sur l’université de 1984 et de 1968 ne contiennent la réponse à cette question. A notre connaissance, les seuls éléments de réponse sont fournis par :

  • L’article 11 de loi du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française :

    Art. 11. - La langue de l’enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires dans les établissements publics et privés d’enseignement est le français, sauf exceptions justifiées par les nécessitées de l’enseignement des langues et cultures régionales ou étrangères ou lorsque les enseignants sont des professeurs associés ou invités étrangers.

  • La réponse à une question posée directement au ministère par Jean-Alex Losdat de l’ENS de Lyon en mars 1995. Le directeur général de la Recherche et de la Technologie de l’époque s’est alors chargé de répondre au nom du ministre (lettre du 10 avril 1995) :

    La thèse conduisant à la délivrance d’un diplôme national français, il est de règle qu’elle soit rédigée et soutenue en français.
    Toutefois, il peut arriver que, pour des raisons scientifiques, le sujet traité exige l’introduction d’une autre langue que le français. Il appartient alors aux différents conseils d’établissements d’en décider.
    Dans ce cas cependant, un resumé oral et écrit de la thèse devra toujours être fait en français.

En clair, oui à l’introduction d’une langue étrangère dans le manuscrit à condition qu’existe un résumé conséquent en français et sous réserve d’accord de l’établissement d’inscription.

Cette lettre permet ainsi une solution qui mélange deux langues : la thèse sur articles, qui peuvent être rédiges en anglais, a condition qu’il y ait une synthèse en français qui les accompagne. Ces articles peuvent être deja publiés, soumis, ou en préparation. Il faut cependant s’assurer que l’établissement accepte cela, et avec quelles conditions.

Par exemple, l’Université de Rennes I avait distribué avant la soutenance de thèse une petite note explicative (copie extraite du Rennes-Campus de juillet 1996, extrait sans garantie) :

La these doit être dactylographiée et imprimée, reliée et bien presentee. Elle doit comporter une entree en matière ainsi qu’une conclusion permettant de situer les travaux dans leur contexte scientifique.

Les thèses doivent être rédigées en français, en revanche, les annexes peuvent être écrites en langue étrangère dans la mesure ou il existe un résumé en français. Les thèses ”sur travaux” peuvent inclure des articles rédigés en langue étrangère pourvu qu’un résumé significatif en francais soit joint.”

Pour la soutenance, le problème se pose moins fréquemment. Une soutenance en deux langues ne se justifie que si un des membres de jury ne comprend pas du tout le français mais une partie de la soutenance devra être faite en français.

9.3.2 Les thèses en cotutelle

Dans le cas d’une thèse en cotutelle (co-encadrée par un co-directeur dans un labo francais et un co-directeur dans un labo etranger), ca marche. Dans ce cas, une convention spéciale doit être établie en début de préparation de thèse, mentionnant dans quelle langue le mémoire va être rédigé, et quelle quantité du mémoire doit être traduite dans l’autre langue.

La référence juridique précise est l’Arrêté du 18-1-1994, JO du 26-1-1994 relatif a la creation d’une procédure de cotutelle de thèse entre établissements d’Enseignement Superieur francais et étrangera :

Article 9 - La thése préparée en cotutelle, rédigée dans l’une des langues nationales des deux pays concernés, est completée par un résumé dans l’autre langue, si les langues nationales des deux pays sont différentes.

Le doctorant est tenu de rédiger, soit la thèse, soit le résum’é, en langue française.

Article 10 - La thèse, soutenue dans l’une des langues nationales des deux pays concernes, est complétee par un résumé oral dans l’autre langue, si les langues nationales des deux pays sont différentes.

Y. DE KERCADIO, BRUNO BOST, PASCAL DEGIOVANNI,
VÉRONIQUE HÉDOU, JEAN-ALEX LOSDAT (SEPTEMBRE 2000)

9.4 La diffusion électronique des thèses

Avec le développement des technologies de l’information et des réseaux, la question de la mise en ligne des thèses se pose de plus en plus. La situation est loin d’être décantée dans la pratique mais le ministère s’est intéressé au problème et a essayé d’y apporter des solutions. Voici ce qu’il en est sorti sous forme de «Questions/Réponses » :

  • «A quelles conditions un doctorant peut il mettre sa thèse en ligne ? »

Le ministre de l’éducation nationale J. Lang a émis une circulaire sur la Diffusion électronique des thèses (NOR : MENS0002339C) du 21 septembre 2000, parue au B.O. 34 (28 septembre 2000). Celle ci donne quelques indications sur les conditions nécessaires pour la publication d’une thèse en ligne :

Le dispositif envisagé préconise la diffusion des thèses sur Internet dès lors qu’un certain nombre de conditions sont réunies :

  • autorisation du chef d’établissement, après avis du jury, et autorisation de l’auteur, dans le respect de la réglementation sur la propriété intellectuelle,
  • respect par le doctorant de prescriptions techniques minimales,
  • conversion de la thèse, au moyen de chaînes de traitement automatisées, dans les formats d’archivage et de diffusion adéquats, en vue de son stockage et de sa mise en ligne.

  • «Et concrètement, qui fait quoi ? »

La réalisation de la thèse sous forme électronique est de la responsabilité du doctorant. En principe, les établissements d’enseignement supérieur proposeront un service de diffusion des thèses sur Internet via leur site Web.

Techniquement, ils utiliseront une chaîne de traitement des documents mise à leur disposition pour convertir les thèses depuis le format natif de rédaction (compatible RTF) vers un format balisé d’archivage (SGML / XML) puis un format de diffusion (PDF, HTML, SGML). Il est à noter que le module de conversion des thèses rédigées en format LATEX n’est pas encore disponible à ce jour (décembre 2001). Bien sur, tout ceci suppose que les établissements aient mis en oeuvre une telle chaîne de traitement des thèses, ce qui n’est pas le cas fin 2001. Pour les retardataires, le circuit traditionnel reste en vigueur bien sur.

Le signalement des thèses sera effectué dans le catalogue collectif des établissements d’enseignement supérieur ( http://www.sudoc.abes.fr), les catalogues des établissements et éventuellement d’autres bases de données.

L’archivage des thèses au format électronique sera réalisé par les établissements. Une copie de sécurité sera transmise au Centre Informatique National de l’Enseignement Supérieur (CINES). Cependant, tout cela relève encore de la théorie et nous vous conseillons de conserver sur un support durable (CDROM) une copie de votre thèse au format électronique.

  • «Qu’est ce que je dois faire ? Quel logiciel dois-je utiliser ? »

Dans les faits, pratiquement toutes les thèses sont produites dans l’un des deux formats suivants : d’un coté Word et apparentés (RTF) et de l’autre LATEX . La situation en décembre 2001 est la suivante :

  • Word et assimilés : En premier lieu, nous vous recommendons de prendre comme base le format RTF qui permet les échanges entre les diverses versions de Word.

    Ensuite, le ministère de l’éducation nationale a publié un style These.dot qui constitue une recommandation pour la rédaction d’une thèse sous Word. Il rend en compte les spécificités d’une thèse comme la composition de la page de titre, ou l’existence d’annexes et de pages de remerciements.

  • LaTeX : pour le moment, pas de style spécifique recommandé. Cependant, il en existe plusieurs produits sur Internet dans diverses universités. Evitez toutefois les choses trop spécifiques ou alors rendez public les jeu de macros et les styles utilisés avec votre thèse.

Last but not least :

  • ¡¡ Et si je veux diffuser ma thèse sur ma page personnelle ou ailleurs ? ¿¿

Une thèse est soumise à la réglementation normale régissant la propriété intellectuelle. En conséquence, les droits moraux de l’auteur d’une thèse sont absolument inaliénable. Vous restez auteur du document ! Comme nous l’expliquons en page 66Distinctions fondamentalessubsection.4.2, c’est le doctorant qui est l’unique titulaire de la qualité d’auteur d’une thèse ! Mais cela ne suffit pas encore à vous permettre de reproduire votre propre thèse par vos propres moyens. Ce point là relève des droits patrimoniaux.

Sauf si vous y renoncez en signant un document écrit, vous disposez également des droits patrimoniaux sur votre thèse. Vous devez donc veillez à ce que dans le formulaire d’autorisation de diffusion de votre thèse, rien ne vous prive du droit de reproduction de votre thèse15. Dans ce cas, rien ne vous empêche de la diffuser aussi sur un autre site Web (site personnel ou site spécialisé).

De nombreux sites de dépôt de thèse existent. Citons en un qui est maintenu par le CNRS au travers de l’unité de service Centre pour la Communication Scientifique Directe en lien avec la cellule MathDoc de documentation mathématique :

9.5 Publier sa thèse

Rappel de la question :

  • «A qui adresser un étudiant qui a soutenu une thèse très brillante (en pharmacologie) pour publication éventuelle. Il a pensé aux presses universitaires locales. Y a t’il d’autres adresses (et/ou manières de procéder) qu’on pourrait lui conseiller ? »

Diverses réponses ont été envoyées, que nous reproduisons ici :

Le Monde de l’éducation, avec notamment le soutien de l’Unesco créait en 1997 le Prix Le Monde de la recherche universitaire. Pour sa 3ème édition, ce concours s’adresse aux thésards, de toutes disciplines, soutenant leurs travaux entre le 1/10/98 et le 30/9/99 Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 5 octobre 99. Les lauréats de ce prix verront leur thèse éditée et portée à la connaissance d’un large public. Les thèses retenues pour être éditées (jusqu’à dix) seront choisies par un jury coprésidé par Jean-Marie Colombani, directeur du Monde et Edgar Morin Le dossier de participation est à demander au 01-42-17-29-58 ou à l’addresse suivante :

Ci-joint l’adresse de l’Atelier National de Reproduction des Thèses qui pourrait répondre à votre question :

  • Pour les thèses de lettres, le droit, les sciences humaines, s’adresser à :

    9, rue Auguste Angellier
    59046 LILLE CEDEX
    Tel : 03 20 30 86 73  -  Fax : 03 20 54 21 95
  • Pour les thèses de sciences dites exactes :

    BP 47    38040 GRENOBLE CEDEX 9
    Tel et fax : 04 76 82 55 13

La librairie Touzot (Paris VIème) publie des thèses qu’elle juge intéressantes. l’adresse est la suivante (à l’attention de Mr Jean-Denis Touzot) : jtouzot@worldnet.net. A defaut par correspondance à l’attention de Mr Jean-Denis Touzot

38 Rue Saint Sulpice
75278 Paris Cedex 06
Les éditions de l’Harmattan ont une collection ¡¡ Thèse à la carte ¿¿ qui permettra peut-être à l’étudiant en question de publier sa thèse.

L’adresse suivante rassemble plusieurs éditions universitaires :

Pour préciser cette réponse, rajoutons que dans certaines disciplines de sciences dites exactes (c’est le cas en physique et en mathématiques), il existe des revues dédiées à des contributions longues, faisant un panorama sur un sujet. Voir section 8.2.1 de ce Guide. Certaines très bonnes thèses sont publiées dans ces revues. Il semble que ce soit le mode de diffusion naturel outre-Atlantique des thèses les plus brillantes. Bien entendu, dans ce cas, si votre thèse comporte les textes d’articles déjà soumis ou publiés dans une autre revue scientifique, vous devez obtenir l’autorisation de reproduction auprès de l’éditeur de chacune de ces revuies, ou bien publier une version de votre thèse expurgée de tout matériau soumis à copyright.

ONT CONTRIBUÉ À CETTE SECTION :
JEAN GRISEL (SERVICE COMMUNICATION DE L'UNIVERSITÉ PARIS 7 - DENIS DIDEROT)
MAY ABIRACHED (DOCUMENTALISTE À L'OFFICE INTERNATIONAL DE L'EAU)
FRANÇOIS LEMOINE (INFORMATIQUE DOCUMENTAIRE, BIBLIOTHÈQUE UNIVERSITAIRE DE REIMS)
ANNE GRASM (MÉDIATHÈQUE DE L'IUFM DE LA RÉUNION)
DOMINIQUE BENOIST (CONSERVATRICE DE LA BIBLIOTHÈQUE UNIVERSITAIRE SECTION MÉDECINE-PHARMACIE À ROUEN),
MESSAGE PARU SUR biblio.fr.


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Dernière modification de cette page: Monday, March 24, 2003