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Guide du doctorant : mode d'emploi

Ce guide est le fruit du travail bénévole de doctorants et jeunes chercheurs. Tout comme le logiciel libre sur Internet, il a vocation à évoluer et se remettre à jour grâce à vos contributions. Si vous voulez participer, voici la description du mode de travail utilisé. Pour nous aider, pour faire une suggestion, ou si vous n'y trouvez pas une information que vous possedez et jugez utile, contactez : gdd-guide@jeunes-chercheurs.org.

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7 Les emplois d’ATER

7.1 Introduction

Le but de cette section est de donner quelques conseils utiles et simples pour permettre la candidature sur des emplois d’ATER en bonne connaissance de cause et avec les meilleures chances de succès possible. Elle est à mettre en rapport avec celle consacrée aux postdocs et aux emplois de maître de conférences (section 5).

Dans cette section, nous ne discuterons que des ATER docteurs. Le cas des ATER doctorants est différent et discuté dans le volume Pendant la thèse.

7.1.1 Pourquoi chercher un emploi d’ATER ?

Les emplois d’ATER présentent une spécificité par rapport aux autres catégories d’emplois dans le secteur académique :

  • Ce sont des contrats à durée déterminée (1 ou 2 ans) ;
  • Ils ont une charge d’enseignement associée qui peut être assez lourde.

En clair, ce sont des postdocs mais avec une charge d’enseignement lourde comparée aux postdocs qui sont proposés dans les universités étrangères ou dans certains organismes de recherche. Disons le franchement et sans ambiguité, vu la charge d’enseignement un ATER n’est absolument pas compétitif face à un séjour postdoctoral dans une université correcte. En clair, sur le plan recherche, vous serez largués par ceux qui auront eu un ou deux ans de recherche quasiment à plein temps. Cet effet est bien sûr très sensible au niveau du recrutement dans les organismes de recherche. A ce niveau là, l’ATER peut fonctionner comme un véritable piège.

Tous les conseils que nous avons donné par rapport aux postdocs restent donc valables mais en plus, il convient de faire particulièrement attention dans l’élaboration de son projet de recherche. En effet, un ou deux ans, cela passe très vite et avec une charge d’enseignement assez lourde, il n’est pas conseillé de se retrouver dans une situation de flottement au niveau de sa recherche.

Néanmoins, ce jugement est à nuancer si on prend en compte la dimension pédagogique. Un doctorant qui souhaite tenter un recrutement maître de conférences mais qui n’a pu enseigner pendant sa thèse peut se faire une expérience d’enseignement très appréciable. Dans ce cas là, ce qui était un handicap devient au contraire un élément positif dans l’optique d’un recrutement dans l’enseignement supérieur. Attention toutefois : n’écoutez pas ceux qui vous laissent miroiter une promesse de poste de maitre de conférences après un ATER. Nul ne sait qui sera candidat sur le poste, nul ne peut prévoir le comportement d’une commission de spécialistes. Comme l’a dit un jour un homme politique célèbre : Les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Pour résumer, l’ATER docteur est une sorte de postdoc en université, avec une forte composante pédagogique et qui ne constitue pas un pré-recrutement.

7.1.2 Préparer sa candidature

Le point crucial pour une candidature ATER est de bien faire ressortir un projet de recherche avec le laboratoire qui vous accueillera pendant la durée de votre contrat.

Comme nous l’avons souligné, sur un contrat à durée déterminée avec une charge d’enseignement assez lourde, personne ne veut prendre de risque. Un candidat disposant d’un projet solide avec une des équipes de recherche de l’établissement sera donc préféré à celui qui envoie un dossier lambda et qui n’a pas construit de projet spécifique à l’établissement.

La phase de prise de contact est donc extrêmement importante. Pour la préparer, de multiples sources d’informations existent. Sans même vous déplacer, vous pouvez déjà utiliser les sources suivantes :

  • Vos collègues de travail : C’est la première source d’information à utiliser. Il s’agit bien sur des personnes dans votre environnement immédiat mais pensez que vous pouvez aussi demander des conseils à des personnes rencontrées lors de conférences.

    Vous pouvez ainsi demander à vos collègues des suggestions de laboratoires et d’équipes susceptibles de vous recevoir compte tenu de votre profil. Bien sur, c’est le travail de votre directeur de thèse de vous conseiller en la matière mais il est intéressant de demander à d’autres personnes. En premier lieu, vous aurez un spectre d’informations plus large et en second lieu, plus de personnes seront au courant que vous cherchez quelque chose.

  • Les serveurs WEB des universités : ils contiennent des informations sur les laboratoires de l’universités et des liens vers des pages WEB où sont détaillées les activités des diverses équipes et leur composition. Ils contiennent aussi des informations sur les enseignement délivrés au sein des différentes filières.

    En surfant un peu, vous pourrez avoir une première vision de qui fait quoi. Vous pourrez alors déterminer les personnes à contacter et cerner un peu les profils susceptibles d’intéresser l’université.

  • Les publications et rapports d’activité des laboratoires : c’est un bon moyen de se faire une idée plus précise de l’activité de recherche d’un laboratoire. Parfois disponible sur Internet, le rapport d’activité peut être demandé au secrétariat du laboratoire et contient en général des listes de publications.
  • Les profils de postes : la Guilde collecte chaque année des profils de postes de maitres de conférences, de professeur d’université et d’ATER et les affiches sur son site WEB. Comme elle les conserve sur plusieurs années, ces informations vous permettent d’avoir une idée des profils recherchés les années précédentes et donc des priorités de l’établissement. Toutes ces informations sont accessibles depuis :

    http://guilde.jeunes-chercheurs.org/Public/

Après ce premier round de prospection à distance, vous devriez pouvoir dégager un certain nombre d’unités susceptibles de vous permettre de monter un projet compatible avec votre propre projet professionnel et scientifique. Une fois ces endroits déterminés, il est alors temps de prendre contact. Bien entendu, comme vous allez le voir, nous recommandons de faire cette première phase de prospective plusieurs mois à l’avance.

Une fois que vous avez ciblé une équipe ou un laboratoire potentiellement intéressant au sein d’une université, prenez contact avec les responsables. Les personnes incontournables sont :

  • Le directeur du laboratoire d’accueil que vous visez ;
  • Les chercheurs avec lesquels vous envisagez de monter votre projet de recherche ;
  • Le responsable des filières d’enseignement au sein desquelles vous serez susceptible d’intervenir ;

La première des choses consiste à voir si vous pouvez monter un projet avec l’équipe qui vous intéresse. Si c’est le cas et si vous sentez un intérêt pour vous, c’est bon signe. Sinon, n’attendez pas de miracles.

L’équipe qui vous accueille doit vous aider à définir le projet qui constituera un élément important de votre dossier de candidature. Il sera peut être nécessaire que vous vous déplaciez pour rencontrer vos collaborateurs potentiels. Faire un séminaire sur vos travaux est un bon moyen de catalyser la rencontre (tout en ayant ses frais pris en charge). Prévoyez toutefois de rester au moins deux jours : le séminaire TGV n’est pas un bon moyen de susciter l’intérêt et ne vous permettra pas non plus d’affiner votre opinion sur le laboratoire que vous visitez.

7.1.3 Quelques échelles de temps

Pour bien préciser les choses, voici quelques échelles de temps typiques des démarches nécessaires à la prospection d’un emploi ATER ou postdoc en France :

Prévision d’un séminaire 1 à 2 mois à l’avance
Préparation d’un séminaire 3 à 8 jours
Visite d’un laboratoire 2 à 4 jours
Conception et rédaction d’un projet4 à 8 jours
Ces quelques chiffres montrent que vous devez commencer à vous soucier de votre recherche de postdoc ou d’ATER environ 9 à 12 mois avant les échéances administratives !

7.2 Le dossier de candidature

Un dossier de candidature ATER reprend un certain nombre d’éléments d’un dossier de candidature MCF. Il comprend une partie administrative qui, à la différence du concours MCF/Prof., dépend de l’université8 et une partie scientifique.

Concernant la partie scientifique, nous vous invitons à lirela section décrivant le dossier de candidature MCF (section 5.3). Cependant ne perdez pas de vue qu’un dossier ATER doit être clairement focalisé sur un projet à court terme au sein de l’institution d’accueil. En général, il n’est pas utile pour les docteurs de joindre un exemplaire de votre thèse. Le rapporteur n’aura pas le temps de la lire.

Il n’est même pas forcément pertinent de joindre vos publications car là encore, le temps manquera au rapporteur pour les lire. Par contre, si vous passez dans le laboratoire d’accueil bien avant de constituer le dossier, n’oubliez pas de vous munir de copies de vos articles les plus significatifs.

Voici le plan typique donné pour un dossier de maître de conférences (voir page 44) :

Activités de recherche 2-4 pages
Activités d’enseignement 1-2 pages
Projet de recherche et d’enseignement1-4 pages
Activités d’animation 10 lignes
Dans le cas d’un ATER, la partie Projet de recherche et d’enseignement doit être adaptée pour chacun des emplois auxquels vous candidatez. C’est sur cette partie que doivent porter vos efforts et que doit être mentionné le projet que vous aurez élaboré avec une équipe sur place.

Pour la partie administrative, c’est en général assez simple. On vous demandera les éléments suivants :

  • Doctorants : Copie de la carte d’étudiant ou attestation d’inscription en thèse. Attestation du directeur de thèse certifiant la soutenance de la thèse dans un délais d’un an.
  • ATER Docteurs : Copie du doctorat (ou de l’habilitation à diriger des recherches). Engagement personnel à se présenter à un concours de recrutement universitaire.
  • Tous : Copie du contrat d’allocataire ou de moniteur ou d’ATER le cas échéant. Photocopie de la carte d’identité ou (pour les résidents étrangers) copie du passeport et de la carte de séjour. Enveloppes plus ou moins grandes et plus ou moins timbrées.

PASCAL DEGIOVANNI (JUILLET 2001)

7.2.1 Informations pratiques pour candidater ATER

A la différence du recrutement des MCF, celui des ATER est beaucoup plus inhomogène et surtout étalé dans le temps. Le recrutement est délégué aux établissements d’enseignement supérieur (gestion déconcentréee). L’examen des candidatures est fait par la commission de spécialistes de l’université dont dépend le poste.

Une gestion déconcentrée Depuis 2001, tous les emplois d’ATER sont gérés au niveau des universités et autres établissements d’enseignement supérieur. Le rectorat n’est donc plus impliqué dans le recrutement des ATER. Les emplois d’ATER, rappelons le, servent en fait de soupape de sécurité, dans le cas d’un flux soudain d’étudiants vers une discipline donnée, ne disposant pas d’assez d’enseignants. Il n’existe pas de publication nationale des postes. Chaque établissement procède à la publication des emplois dont elle dispose. On constate qu’en général, les emplois sont publiés après le concours de recrutement des maitres de conférences et professeurs. En effet, après le concours, on sait quels sont les postes qui vont se libérer du fait des promotions et mutations et on peut donc les utiliser comme ATER.

C’est la commission de spécialistes qui est en charge du recrutement des ATER et administrativement, c’est le service du personnel de l’établissement qui reçoit et enregistre les dossiers de candidature.

Les universités n’étant pas légalement obligées de faire beaucoup de publicité pour les ATER, les candidats locaux (c’est-à-dire faisant leur recherche dans cet établissement) et les moniteurs locaux, sont favorisés. Il importe donc de constituer un dossier adapté à chaque emploi et surtout, de prendre contact avec l’établissement avant d’envoyer le dossier.

Dans tous les cas, le dossier complet doit parvenir au service du personnel de l’établissement où vous candidatez.

Les résultats sont généralement connus au plus tard début octobre et une liste est établie par la commission de spécialistes habilitée.

Où trouver des infos ? Chaque année, la Guilde lance une opération de mutualisation d’informations sur les ATER. Depuis 2001, nous mettons à disposition :

  • Des infos par établissement : pour chaque université ou école disposant de postes d’ATER, nous essayons d’indiquer les dates limite de dépot de dossier, ainsi que la marche à suivre pour retirer un dossier. Parfois, nous arrivons à récupérer les listes de postes ou à indiquer où elle se trouve sur le site WEB de l’établissement.
  • Les profils/annonces de postes ATER : une machine à profils basée sur le même principe que celle utilisée pour les MCF/Prof permet d’afficher les profils de postes ATER.

Bien entendu ces services sont mutualistes, c’est à vous de les alimenter en information. De la sorte chacun bénéficie du travail accompli par d’autres ce qui facilite grandement la vie. Voir :

7.2.2 Charges d’enseignement et rémunération

L’ATER doit assurer :

  • ATER complet : soit un service complet d’enseignement, c’est-à-dire 192 heures équivalentes travaux dirigés.
  • 1/2 ATER : un demi service, c’est-à-dire 96 heures équivalentes travaux dirigés. Juridiquement, c’est un contrat à temps partiel.

Attention : les postes de demi-ATER étaient en voie de disparition depuis 1998-99, cependant il semble qu’il y en ait de nouveau (2001).

Dans de nombreux établissements d’enseignement supérieur, la correspondance entre les heures équivalentes travaux dirigés, les heures de travaux pratiques et les heures de cours magistral est la suivante : une heure et demi de travaux dirigés équivaut à une heure de cours magistral et aussi une heure de travaux dirigés équivaut à une heure et demi de travaux pratiques. Donc méfiez vous car un service d’ATER complet uniquement en travaux pratiques, c’est 228 heures !

L’ATER doit aussi participer aux contrôles de connaissance et aux examens (rédaction du sujet, surveillance de l’examen et correction des copies). Notez que cela ne peut donner lieu à décharge de service ni à rétribution supplémentaire.

Pour tout ce travail fourni, il percevra un salaire brut d’environ 11000 francs par mois pour une charge complète et de 60 % de cette somme pour un demi-ATER. Pourquoi 60% ? tout simplement car 50% est inférieur au salaire minimal de la fonction publique pour ce niveau de qualification... 

7.2.3 Cumul d’activités pour les ATER

En premier lieu, les charges afférentes à la fonction d’ATER, c’est-à-dire les contrôles de connaissances, la correction de copies, la surveillance des examens sont des charges accessoires à la fonction d’ATER. Elles ne peuvent donc pas être refusées. Elles ne donnent lieu ni à rémunération supplémentaire, ni à réduction des obligations de service.

De plus, l’article 10 du décret numéro 88-654 du 7 mai 1988 modifié par le décret n ? 89-795 du 30 octobre 1989 et régissant le statut des ATER, ¡¡ Aucune charge d’enseignement complémentaire ne peut leur être confiée ¿¿. Ce point demande toutefois à être explicité. tout d’abord celaq signifie que :

  • Aucune charge denseignement complémentaire dans le même établissement ou dans un autre ne peut être confiée à l’ATER. La nature de l’établissement dans lequel cette charge complémentaire d’enseignement serait confiée est indifférente.
  • Un ATER ne saurait être employé sur deux postes à mi-temps dans deux établissements distincts.
  • La modification du temps de travail d’un ATER à mi-temps qui se verrait proposer un second mi-temps dans le même établissement exigerait la modification de son contrat et son engagement à temps plein.

Cependant, il est possible d’avoir une activité complémentaire mais sous certaines conditions bien précises que nous allons maintenant détailler.

Autres activités d’enseignement autorisées : l’interdiction d’effectuer des heures complémentaires d’enseignement nexclut pas la possibilité pour les ATER d’effectuer des corrections de copies ou des interrogations orales (« colles  ») rémunérées à condition qu’elles ne dépendent pas de leurs propres enseignements et restent compatibles avec leurs obligations d’enseignement et de recherche. Ces activités doivent être autorisées par le chef d’établissement. De même, les ATER peuvent, à titre exceptionnel, effectuer des vacations pour des travaux de recherche, conformément aux dispositions de l’article 7 du décret-loi du 29 octobre 1936 relatif aux cumuls de retraite, de rémunérations et de fonctions pour les ATER à plein temps, et de l’article 37 du décret 86-83 du 17 juin 1986 pour les ATER à mi-temps. Pour les ATER non titulaires du doctorat, ces travaux de recherche doivent être compatibles avec la préparation de leur thèse.

Cumul de rémunérations : Le cumul de rémunérations est légal dès lors que lATER exerce une activité dont le cumul est licite. En vertu de l’article 9 du décret du 29 octobre 1936, le montant total des rémunérations complémentaires cumulables est limité à 100 % de son traitement dATER. Il y a lieu de distinguer les rémunérations véritables des autres sommes que l’ATER est autorisé à percevoir parallèlement à son traitement d’enseignant non-permanent. En effet, toutes les aides financières, publiques ou privées, qui ne sont pas la contrepartie d’une activité rémunérée ne sont pas assimilables à des salaires.

Par conséquent, les bourses régionales de recherche, les aides financières, c’est-à-dire les libéralités, accordées par des associations ne faisant pas l’objet d’un contrat de travail sont cumulables avec le traitement d’ATER, sans plafond. Les ATER perçoivent annuellement la prime de recherche et denseignement supérieur.

SOURCE : WEB DU MINISTÈRE DE L'EDUCATION NATIONALE (2001)

7.2.4 Témoignage : Comment se faire payer le 12 ème mois ?

Extraits d’un témoignage que nous avons reçu et qui concerne le jonction entre deux contrats d’ATER dans un même établissement :

Mon contrat d’ATER s’est terminé fin Aoùt et le suivant à debuté début Novembre (sur un poste différent). Je suis donc allée voir le responsable du service du personnel. Il a trouvé deux solutions :

  • soit la personne qui reprenait mon poste d’ATER avait son contrat qui débutait début Novembre, auquel cas ils ne payaient personne sur le poste pendant les mois de Septembre et Octobre...

    J’ai donc insisté sur le fait que pendant deux mois personne n’était payé pour un boulot qui avait quand même été fait ! J’ai eu gain de cause et j’ai pu signer un contrat prolongeant mon contrat précédent de deux mois.

    Il faut tout de même l’accord du rectorat, mais apparemment ce n’est pas trop un problème...

  • soit cette personne avait son contrat qui débutait dés Septembre. Dans ce cas, la procédure précédente n’aurait pas pu être appliquée et le responsable me proposait de me payer les deux mois en heures supplémentaires... C’est bien sur beaucoup moins intéressant, mais tout de même mieux que rien !

DERNIÈRE MISE À JOUR, SEPTEMBRE 2001


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Dernière modification de cette page: Monday, March 24, 2003